Le blog des conseillers Fleurs de Bach


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La retraite : Un gros mot ?

Je tombe sur un article qui m’abasourdit et ne résonne pas du tout en moi « Les repas à la retraite : quelle alimentation pour les personnes âgées ? Passé 60 ans, il se peut que votre excellent coup de fourchette ralentisse un peu. Rassurez-vous, c’est normal !»

Non mais je rêve !!

Et de 1, à 60 ans on n’est pas une personne âgée, à 62 non plus d’ailleurs, c’est mon âge :-))

Et de 2, la retraite ne sonne pas la fin d’un monde où tout va bien, bon appétit, dents saines, cheveux vigoureux, pour un monde déprimant mais « normal » où l’on se sentirait glisser inexorablement jusqu’au trou qui nous accueillera in fine.

Évidemment, le parcours de chacun est différent mais il est certain que quel que soit notre état de santé et celui de notre portefeuille, beaucoup d’émotions nous envahissent au moment où nous faisons le constat « Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps que sera ma vie » comme le chantait Gilbert Bécaud (pour une autre circonstance, mais bon, je trouve cette phrase tout à fait adaptée à mon cas précis). Comment organiser ses journées quand on a travaillé toute sa vie et que soudain, du jour au lendemain, vous n’êtes plus attendus nulle part ? Cela peut paraitre un soulagement, fini les responsabilités, fini les contraintes, fini la routine. Tout reprendre à zéro peut être pour certains enthousiasmant ou au contraire, déprimant, culpabilisant, inquiétant, traumatisant, déroutant, incompréhensible, perturbant…

J’en passe et des pires.

Vous l’aurez compris, nous sommes dans le domaine des émotions, donc dans celui des fleurs de Bach. Pour ce qui est de mon cas, « jeune retraitée de 62 ans », les fleurs de Bach me soutiennent quand je me sens inutile, quand j’ai le sentiment de m’éparpiller et de ne rien construire, quand je culpabilise de recevoir des indemnités alors que je ne produis rien, quand je m’inquiète de l’avenir, quand j’ai le sentiment de brasser beaucoup d’air pour pas grand-chose, quand j’ai peu à raconter le soir à mon mari qui, lui, rentre du travail…

Tout est question de point de vue. Si je suis négative, je ressasse, je me plains, je m’isole, je déprime, je tourne en rond, je m’aigris… Si je suis positive (merci les fleurs de Bach), je m’organise comme je veux, j’apprécie ce qui se passe, je tente de nouvelles expériences, j’apprends, je suis disponible pour les autres, j’en passe et des meilleures cette fois 🙂 Et vous, quel point de vue adoptez vous ?

Marianne Casse Rumeau

www.fleursdebachen31.wordpress.co

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J’ai besoin de ralentir… et vous ?

Invitation à prendre le temps de lire…

Le monde va de plus en plus vite… pas seulement parce que je vieillis et que tandis que le nombre des années augmentent, leur longueur me semble diminuer au fur et à mesure !

 J’ai même entendu des enfants me le dire du haut de leur dix années ! Incroyable, non ? Ça m’a fait réfléchir et j’ai essayé de comprendre.

Je vous livre, ici, le fruit de ma réflexion, peut-être que cela vous aidera dans la votre, si ce sujet vous interpelle…

Il y a bien longtemps, un siècle,  (je n’étais pas née) mais mes grands-parents, oui ! Ils me racontaient comment ils se déplaçaient quand ils étaient jeunes : à pied beaucoup, en bus parfois, en train c’était déjà pour l’aventure. Ils faisaient souvent plusieurs kilomètres à pied par jour, ça ne leur faisait pas peur !

Moi, 40 ans après, au même âge, je me déplaçais essentiellement en voiture… d’autant que j’habitais à la campagne et que mon collège et mon lycée n’étaient pas dans mon village. Les écoles, les commerces se sont éloignés des lieux d’habitations et il fallait bien prendre la voiture, pas le choix.

Aujourd’hui, j’habite en ville à proximité de transport en commun que je prends très rarement, je l’avoue. Ça prend trop de temps ! Sauf pour aller à Toulouse, car c’est plus pratique de laisser la voiture sur le parking du métro et de prendre ce dernier pour aller dans le centre-ville. Ma conscience écologique me titille parfois et j’essaie de prendre de plus en plus le vélo pour les trajets courts ou bien même, mes pieds… avec de bonnes chaussures, ça le fait ! Mais là bien sûr, ça demande de prendre le temps. Vous voyez où je veux en venir ? RALENTIR ! Oui apprendre à ralentir… A savoir que 60% de nos trajets en voiture sur la métropole de Toulouse font moins de 3 Km… A peine un quart d’heure à vélo !!!

Passons maintenant, à notre manière de communiquer. Fut un temps, pas si lointains que cela, quand j’ai commencé à travailler en tant que fonctionnaire de l’Etat, on recevait des courriers papier. La charte « Marianne » demandait à ce que nous répondions aux lettres reçues, sous quinzaine. Puis, est arrivé le mail. Lorsqu’on voulait une réponse rapide, on mettait dans l’objet : urgent. Puis, j’ai vu arrivé des objets avec « très urgent » puis « très très urgent » ! Holà ! On va multiplier les « très » encore longtemps, comme ça ? Je me mettais de plus en plus la pression pour répondre au plus vite…

J’ai continué de la même manière dans ma nouvelle activité de conseillère et formatrice en fleurs de Bach… J’ai mis du temps à décrocher de cette hyper-vitesse… et j’ai encore des difficultés à le faire, même quand je fais un break. Pourquoi ai-je donc peur de faire attendre mes réponses aux sollicitations par mail ? Il faut que je me fasse violence pour ne pas regarder ma messagerie pendant mes congés… RALENTIR ! Oui apprendre à ralentir, là aussi… A savoir que la pression des messageries contribue grandement au fameux burn out… Il suffirait à chacun de nous d’accepter d’attendre un peu, de réaliser que le réceptionneur de notre courriel n’est pas constamment vissé derrière son écran !!!

Voyons maintenant notre souhait de rester en contact avec nos semblables. Il a été inventé la visioconférence. Si elle restait anecdotique il y a encore peu, elle devient de plus en plus incontournable de nos jours. Je ne remets pas en question le progrès incontestable que cela a apporté, surtout lors des confinements.

Personnellement, j’ai besoin de contact, de présence « palpable » (enfin, je m’entends, hein ? en tout bien tout honneur !). Je maintiens donc au maximum les formations et réunions en présentiel pour satisfaire à mes besoins et valeurs, mais jusqu’à quand pourrai-je le faire ?

En tant que formatrice, je vois venir de plus en plus de demandes de suivre les stages fleurs de Bach à distance. Vu les offres sur Internet, en cinq mois, voire moins que cela, il est possible d’enchaîner les trois niveaux de la formation agréée par le Centre Bach ! Mais quel dommage ! Les stages en présentiel sont une occasion de se confronter à la réalité de nos émotions au contact des autres. Pour le formateur, ils apportent d’accompagner chacun des stagiaires de manière différenciée, en adaptant les infos complémentaires aux uns et aux autres, notamment lors des pauses…

Et que dire de l’enchaînement trop rapide des niveaux ? Le délai entre les niveaux donne l’occasion d’intégrer les informations, de mûrir ses connaissances, d’évoluer soi-même avec les fleurs de Bach. Devenir conseiller en fleurs de Bach demande plus que de maîtriser la méthode et les 38 fleurs ! Il est indispensable de les intégrer dans sa vie quotidienne pour se préparer à aider les autres… c’est incontournable et cela demande du temps… RALENTIR !! Oui apprendre à ralentir, là encore… On nous promet de bientôt pouvoir rester en permanence en contact… sans bouger de notre canapé avec le metaverse. Ça vous tente ? Perso, ça me fait horreur !

Alors, j’ai décidé de RALENTIR… non pas que je suis contre le progrès mais je veux que ce progrès n’empiète pas sur mes valeurs et mes besoins.

– Il me faut une petite demi-heure pour aller à pieds à mon cabinet ou 10 mn à vélo ? C’est une demi-heure pour moi, pour réfléchir, pour méditer, pour respirer, pour bouger… ou 10 mn pour faire un peu de sport et prendre l’air !

– Pendant mes temps de repos, après 19h et pendant mes vacances je me mets en pause ? J’apprends à patienter, à ne plus attendre de réponses « top chrono » à mes mails, et je ne consulte plus ma messagerie sur ces périodes.

– Face aux demandes de formations en visio ? je renvoie vers mes collègues qui proposent ces formules, je persévère pour maintenir des stages en présentiel. Je m’adapte avec des groupes plus petits pour garder le même plaisir d’enseigner.

Les injonctions du « toujours plus vite », je leur dis : STOP ! et  je prends mes fleurs de Bach pour apprendre à relativiser, à ne plus culpabiliser, à ne plus attendre de reconnaissance, à ne  plus être sensible aux regards des autres, bref à me débarrasser de toutes ces émotions qui m’empêchent de vivre ce que je suis : je prends le temps d’être Moi !

Vous êtes toujours là ? Bravo d’avoir pris le temps ! 😉

Et vous, vous faites quoi pour RALENTIR ?


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Fabrication des élixirs,

ROCK WATER, cet élixir particulier

Parmi les 38 élixirs floraux qui composent le système de santé du Docteur Bach, il y en a un particulier.

En effet, les élixirs sont fabriqués à base de fleurs non toxiques (ou de bourgeon de fleur pour l’élixir Chestnut Bud).
Le seul qui ne rentre pas dans cette règle est l’élixir Rock Water – l’eau de roche- Pourquoi ?

Parce que Rock Water est fabriqué à base d’eau de Roche tout simplement.

Comment peut-on élaborer un élixir à base d’eau ?

Pour obtenir les élixirs floraux du Docteur Bach il existe deux méthodes :

  • La solarisation
  • L’ébullition

Pour la solarisation :

  • En mettant un bol en verre fin transparent rempli d’eau de source sous les fleurs correspondant à l’élixir désiré, couper celles-ci avec des ciseaux (on ne les touche pas avec les doigts) afin qu’elles occupent toute la surface de l’eau.
  • Poser ce bol sur la terre au soleil près de l’endroit de la récolte durant environ 3 à 4 heures.
  • Mettre cette eau énergisée ainsi obtenue en la filtrant dans une bouteille.
  • Compléter avec le même volume de cognac (pour la conservation).

On obtient ainsi l’essence mère.

Pour l’ébullition :

  • Remplir une casserole de feuilles, brindilles ou sommités florales.
  • Faire bouillir l’eau recouverte des fleurs sélectionnées durant ½ heure.
  • Filtrer et compléter avec du cognac comme indiqué dans la solarisation.

Pour Rock Water ?

C’est par solarisation que l’on obtient cet élixir :

  • Prélever avec un bol en verre fin transparent de l’eau d’une source pure et naturelle.
  • Déposer le bol sur la terre près de l’endroit où on l’a recueillie, là où les rayons du soleil sont constants.

L’eau étant froide, de la condensation se forme immédiatement à l’extérieur du bol. Au bout d’un certain temps, celle-ci disparait au fur et à mesure que l’eau se réchauffe. Puis de petites bulles apparaissent.

Le Dr Bach disait qu’à partir de ce moment-là, l’élixir était prêt au bout d’une ½ heure. Nora Weeks, son assistante, parlait d’environ 3 heures (elle préférait la prudence…)

  • Filtrer et compléter ensuite avec du cognac comme indiqué dans la solarisation.

Nous pouvons constater que les 4 éléments sont nécessaires pour la fabrication : l’eau, l’air, la terre et le feu.

A savoir :

Pour obtenir le contenu des petites bouteilles d’élixirs vendues dans le commerce, on respecte toujours la proportion de 2 gouttes de cette essence mère pour 30ml de Cognac.

Beaucoup de dilution me direz-vous !

Et oui, le Dr Bach s’est beaucoup inspiré des travaux d’Hahnemann, inventeur de l’homéopathie.

Rock Water s’adresse aux personnes qui sont très strictes dans leur façon de vivre. Elles se refusent beaucoup de joies et de plaisirs. Elles aiment servir d’exemple et recherchent la perfection sans toutefois l’imposer activement aux autres.

Patricia Poirier


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Du temps pour soi

Quand nous faisons un tour d’horizon de nos journées, de nos semaines, nous mesurons pleinement à quel point elles sont bien remplies. Parfois, il en devient même difficile d’y trouver un temps pour soi. Notre rythme quotidien nous emporte dans son tourbillon…

Nous pouvons entendre cet écho qui résonne en nous : « Je ne prends pas assez de temps pour moi, je n’ai pas le temps de, ou je ne prends jamais le temps de…Mais pour autant, nos journées peuvent continuer à se dérouler de la sorte.

Car en effet, cela n’est pas toujours si simple de savoir comment faire pour trouver cette petite fenêtre de temps pour nous échapper un moment ne serait-ce que pour nous poser, faire ce qui nous plaît, rêvasser ou même pourquoi pas, ne rien faire, se mettre en mode off !

Alors peut-être commençons tout simplement par prendre le temps de nous poser la question : Au fond, qu’est-ce qui nous empêche de nous approprier ces petits moments ?

Parfois nous pouvons trouver que nous vivons dans une dynamique qui n’est pas adaptée à des temps de pause. Par exemple, si nous avons besoin que les choses soient faites en un clin d’œil, que nous nous sentons toujours dans l’empressement car un seul objectif : tout doit aller vite ! Alors comment arriver à s’accorder une pause, car pour nous s’arrêter serait perdre du temps ?

Ou bien encore, peut-être nous sentons-nous souvent happés par les demandes extérieures auxquelles nous répondons toujours par l’affirmative et au final, il ne reste plus un soupçon de temps pour nous !

Ou encore nous pouvons nous trouver ennuyés par les avis extérieurs qui nous parviennent et nous déstabilisent, nous empêchant de nous accorder ce que nous pensions être bon pour nous.

Ou peut-être nous imposons-nous une manière de faire les choses avec un programme bien établi. À ce moment-là, il nous est bien sûr difficile de rompre cela pour un petit moment de pause qui n’était pas prévu.

Bien sûr chacun va vivre cette difficulté à trouver un temps pour lui à sa façon, ses raisons seront différentes et ses ressentis lui seront propres.

Et si nous pensions aux fleurs de Bach ? 

Cette méthode simple et naturelle basée sur l’utilisation de 38 fleurs permet à chacun de composer le mélange qui répond le mieux à ses ressentis du moment et à la manière dont il est impacté par ce qu’il vit.

En réharmonisant nos états émotionnels de façon subtile, les fleurs nous permettront de trouver ce juste équilibre entre le respect de nos impératifs du quotidien et de notre besoin précieux de temps pour nous.

Bonne pause fleurie !

Régine Rastoll


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Les Français sont fatigués

J’ai lu dans le journal le 1 du 5 janvier 2022 que :

« Il y a quelques semaines, la Fondation Jean-Jaurès publiait une étude éclairante sur l’état de la société française, marqué par un sentiment dominant : la fatigue. Ce terme arrivait en tête des treize qualificatifs proposés aux quelques 16000 sondés pour caractériser l’état d’esprit actuel devant « l’incertitude » et « l’inquiétude ». »

La fatigue, une émotion bien identifiée par le Dr Bach

Le Docteur Bach propose Olive pour ceux qui se sentent épuisés mentalement ou physiquement ou encore psychologiquement après une activité intense. Nous venons de traverser 2 ans d’épreuves collectives sans encore en voir vraiment la fin, ce qui peut expliquer le fait de se sentir vidé de son énergie. Nous vivons alors le sentiment que nous ne pouvons plus assumer nos tâches quotidiennes du fait de l’épuisement de notre réserve d’énergie. Dans ce cas, Olive nous aidera à récupérer de l’énergie, à nous régénérer après l’effort fourni pour faire face.

La fatigue est aussi parfois synonyme de lassitude. Nous remettons à plus tard ce que nous devons faire car nous doutons de notre énergie pour le faire. Cependant, nous en avons suffisamment lorsque nous arrivons à nous y mettre ou bien pour faire des choses qui nous plaisent. Ce que ne peut pas faire une personne dans l’état d’Olive. Dans ce cas, nous avons besoin de Hornbeam.

Voilà pour les deux grands classiques de la fatigue dans le système des fleurs de Bach.

La fatigue, une expression de langage

Cependant, la fatigue fait partie de ces mots dits « valises » qui nécessitent un développement car cela peut cacher une toute réalité que la fatigue au sens premier du terme.

Par exemples :

Quand je dis : « oh, tu me fatigues ! » j’exprime plutôt une exaspération, une colère. Il me faudra donc l’explorer car « colère » fait partie également des mots valises qui ne suffisent pas, sur ce seul mot, pour choisir d’une manière assurée la fleur qui convient.

Parfois, je prends pour de la fatigue, un découragement face à un obstacle, un contretemps qui me fait baisser les bras. Là encore, il faudra que je m’interroge sur ce qui se passe réellement en moi avant de choisir ma fleur.

La fatigue, d’où vient-elle ?

Une autre interrogation que nous devons avoir est pourquoi je ressens de la fatigue.

Peut-être que le télétravail a engendré pour moi un surcroît de travail car j’ai tellement peur que mon supérieur croit que je vais profiter de la situation que j’en fais beaucoup plus que ma part.

Ou bien, quand des collègues covidés ou cas contacts sont absents, j’accepte de prendre une part de leur travail soit par devoir, soit parce que je ne sais pas refuser, soit encore peut-être, car j’espère ainsi une reconnaissance de mon implication.

Je ressens peut-être aussi cette fatigue car je me démène pour convaincre les uns et les autres de mon opinion qu’il faut absolument se faire vacciner ou au contraire que toutes ces mesures sanitaires sont absurdes. J’y consacre du temps, de l’énergie et je m’épuise.

Cette investigation de ma fatigue va me permettre de rééquilibrer en profondeur ses causes.

D’où la nécessité de faire appel aux compétences d’un spécialiste du conseil en fleurs de Bach dont vous trouverez une liste sur le site Internet du Centre Bach : bachcentre.com

Hélène Jayet


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Apprivoiser le temps qui passe…

Tâche des plus difficiles non ? Et surtout des plus subjectives : des jeunes vivent et se sentent comme des vieux ; des vieux vivent et se sentent comme des jeunes… Évidemment cela dépend aussi d’où l’on se situe sur l’échelle de la Vie 😉 Tout petit, l’instant présent est notre ami, dans l’enfance chaque minute désagréable semble une éternité ; adolescents, nous sommes immortels ; trentenaires nous surfons sur nos multiples activités ; après 40 ou 50 ans, on peut se retourner vers des souvenirs qui ont 20, 30 ans, plus encore, diable ! Déjà ?

Comment donc allons-nous le vivre, ce temps qui passe inexorablement ? Nous sommes chacun tellement Unique que nous avons chacun un rapport unique à l’horloge qui fait tic-tac. Si cela est compliqué pour nous et que des émotions négatives nous envahissent, il y a un truc génial qui existe : un mélange de fleurs de Bach qui sera également Unique, juste pour nous. Le savez-vous ? 38 fleurs de Bach + le Rescue = plus de 290 millions de combinaisons possibles à raison de 1 à 7 fleurs par mélange. Il y en aura bien un pour vous aider, pour peu que vous choisissiez les bonnes fleurs, soit avec l’aide d’un Conseiller en Fleurs de Bach BFRP, soit en vous formant et en vous documentant VRAIMENT (la méthode est simple mais elle est loin d’être simpliste, si les fleurs ne fonctionnent pas sur vous, c’est probablement que le choix n’a pas été le bon).

Alors, si vous êtes nostalgique de votre passé et qu’il devient envahissant ; si au contraire vous ne supportez pas de vous y replonger et traînez comme des casseroles de mauvais souvenirs ; si vous êtes terrorisée à l’idée de ce que l’avenir vous réserve ; si vous avez de multiples chemins qui s’ouvrent à vous mais ne savez lequel suivre ; s’il vous est difficile de voir les enfants quitter le nid ; si vous êtes empli de regrets ou de remords ; si la cessation de votre activité professionnelle est vécue comme une blessure ; si, si, si… si votre rapport à la Vie qui s’écoule vous empêche de la vivre pleinement, ne restez pas avec votre mal-être.

Parce que… « On a deux vies. La deuxième commence quand on prend conscience que l’on n’en a qu’une… » (Confucius). Autant la vivre le plus sereinement possible…

Virginie LESPINGAL


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Alors ? Les cours ? L’école ? Ça va ?

Déjà plus de 2 mois depuis la rentrée scolaire… Un peu moins pour les étudiants qui reprennent après des mois passés derrière leur ordinateur, Covid oblige. Une étape qui peut pousser certains d’entre eux hors de leur zone de confort, qui les invite à se confronter aux autres, aux obligations, à un rythme parfois soutenu.

Savez-vous qu’un enfant ou un jeune qui manque de confiance en lui peut vraiment souffrir dans le cadre scolaire ou étudiant ? 

Parmi les plus jeunes, mais aussi chez les plus âgés, il n’osera pas lever le doigt ou se manifester pour répondre en classe, il aura des difficultés à se faire respecter par les autres enfants… Il se comparera en sa défaveur, il copiera sur son voisin lors d’une évaluation même s’il l’a bien préparée, il n’osera pas intégrer un groupe car il a peur du regard des autres, il peut ne pas aimer son apparence et évitera d’aller faire du sport, évitera d’aborder quelqu’un qui lui plait… 

🌸🌸

Dans tous ces cas et bien d’autres encore, les fleurs de Bach sont un soutien précieux. 

🌸🌸

Pour des enfants, adolescents, jeunes adultes pleins de potentiel, mais dont le manque de confiance en soi les empêche de s’exprimer, les fleurs de Bach, faciles d’utilisation, sans danger, sans contre-indications, naturelles et correspondant précisément à chaque cas, vont les aider à s’épanouir, à révéler tout leur potentiel, rapidement et sereinement, en quelques cures.

Aidons nos enfants à s’épanouir dans le cadre scolaire en leur proposant des fleurs de Bach.

Marianne CASSÉ-RUMEAU et Virginie LESPINGAL


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Chez Canon : sourire obligatoire !

Voici un article du journal 20 minutes qui m’a quelque peu choquée :

« Afin d’accéder à leur lieu de travail, les salariés chinois de Canon doivent obligatoirement sourire. Sinon ils ne sont tout simplement pas autorisés à entrer dans les locaux. Selon le Financial Times, l’entreprise a en effet décidé d’installer des caméras et un système d’intelligence artificielle aux quatre coins de ses bureaux chinois, rapporte Capital.

Concrètement, ce système exige que les salariés fassent un sourire pour accéder à une salle de réunion ou simplement à leur bureau. Ce dispositif avait déjà été dévoilé par Canon l’an dernier au milieu d’autres outils prévus pour améliorer la gestion des ressources humaines. A l’époque, cette annonce n’avait pas suscité vraiment de réaction ».

Que penser de cette décision ? peut-on et a-t-on le droit d’obliger quelqu’un à sourire s’il n’en ressent pas l’envie ou le courage ?

Comment peut-on penser qu’un sourire forcé peut améliorer les choses ?

Comment peut-on croire que le fait d’enfouir derrière un sourire, les anxiétés, les peines, les inquiétudes et peut-être même un profond tourment intérieur, peut permettre d’oublier un mal-être et vivre sereinement ?

Nous savons aujourd’hui, qu’il est néfaste de garder en soi les états émotionnels négatifs. Ne pas les extérioriser est toxique pour le mental et pour le corps. Les rééquilibrer est donc une nécessité.

Alors comment faire ?

Dans la méthode du Dr Bach, parmi les 38 fleurs, il y en a une qui est là pour permettre d’accepter, évacuer et exprimer ses émotions aux personnes qui aiment la paix, qui évitent querelles et discussions et qui cachent leurs soucis derrière l’humour et le badinage ; C’est la fleur Agrimony.

Cette fleur aide les personnes voilant leurs souffrances morales derrière un masque jovial. Celles-ci peuvent même tomber dans l’alcool, les drogues, la nourriture par excès afin de supporter leur mal-être. Agrimony les amènera à relâcher la tension intérieure, à communiquer franchement leurs vrais sentiments et à considérer les problèmes dans leur contexte, sous un angle différent.

Alors, une gaîté profonde fera place à cette joie superficielle qui les habitait. Le rire viendra parce qu’elles auront envie de rire, le sourire rayonnera parce qu’elles seront heureuses et non parce qu’elles devront arriver sur leur lieu de travail en faisant semblant.

Messieurs-Dames, même si vous ne travaillez pas chez Canon en Chine, pensez à cette fleur qui peut être libératrice. Si vous vous retrouvez dans le portrait tracé ci-dessus, n’hésitez pas, essayez la fleur Agrimony : une légèreté vous envahira.

Toutefois, si malgré la prise d’Agrimony, votre état émotionnel n’est toujours pas au beau fixe, peut-être vous faut-il d’autres Fleurs. Je vous invite donc à faire appel à un(e) conseiller(e) en Fleurs de Bach. Il (elle) pourra, au cours d’un entretien, repérer les émotions dérangeantes qui sont en vous et vous proposera ainsi un flacon personnalisé contenant les fleurs qui vous seront nécessaires.

Rien n’est plus trompeur qu’un sourire. Et nul ne le sait mieux que celles et ceux qui se cachent derrière lui

Réplique de Marie Alice dans Desperate Housewives

Patricia


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Des Fleurs pour les parents

En ces mois des fêtes des mères, des pères, bref des parents, l’envie m’est venue de parler de relations parents/enfants et notamment d’éducation positive.

J’aime à dire que choisir l’éducation bienveillante et positive* pour nos enfants ce n’est pas aplanir le chemin qu’ils vont suivre mais les aider à négocier bosses, virages et autres accidents de terrain qui se présenteront à eux. Ce n’est donc pas dire « oui » à tout, mais être présent auprès d’eux envers et contre tout. Ce n’est pas accepter toutes leurs demandes mais leur poser des limites qu’ils puissent percevoir comme claires et définies. Difficile, très difficile, travail d’équilibriste. Une étude canadienne a démontré que les parents qui décidaient d’une telle éducation était beaucoup plus fatigués que ceux qui optaient pour une parentalité plus autoritaire…

Or, c’est nous, et nous seuls, qui avons la pratique. Et nous naviguons à vue, avec quelques outils, beaucoup d’envies et surtout, surtout, énormément d’amour. Un joli cocktail qui n’empêchera pas les erreurs et les ratés mais nous permettra d’être le plus cohérent possible en étant le plus proche de notre cœur. Nous y voilà ! Le cœur ! Et donc, les émotions… les voici les actrices principales des relations parents / enfants. Les Fleurs de Bach nous aident à les apaiser, à les apprivoiser, à les digérer : un petit coup de pouce de leur part ne pourra qu’être le bienvenu dans la si chouette Aventure qu’est celle d’être parent.

« Je n’en peux plus, je suis aux petits soins avec lui. Il en demande toujours et encore plus. Je donne, je donne, je donne parce que cela me semble juste. J’ai quand même l’impression que cela ne s’arrête jamais. Parfois j’aurais envie de dire non mais je n’y arrive pas » – « Je suis détendu et paisible avec les enfants, et tout à coup, il suffit qu’ils fassent un truc de travers et je pars en vrille, j’explose. Cela me fait et leur fait peur » – « Je m’en veux terriblement car j’ai la sensation de ne pas faire ce qui est bon pour eux. » – « Le comportement de mon ado. m’irrite, je ne supporte plus tout ce qu’il fait, un rien m’exaspère »…

Bien entendu à chaque situation un mélange spécifique sera adapté : je ne peux que vous inviter à vous rapprocher d’un conseiller pour vous aider à démêler vos sentiments et à choisir le flacon qui vous aidera au mieux. Ou alors, pourquoi pas à découvrir les Fleurs de Bach via un atelier ou une formation pour apprendre peu à peu à les utiliser pour vous comme pour votre entourage ?

Une chose est sûre, je l’ai testé pour vous, les Fleurs de Bach peuvent être des alliées sûres quand nous sommes dans la tourmente 😉 Prenez-soin de vous les parents ! Par ricochet, vous prendrez ainsi soin de vos enfants…

Virginie Lespingal

*Pour en savoir plus sur l’éducation positive, je vous invite à découvrir le travail de la psychologue Isabelle Filliozat, du Dr Catherine Guegen, ou encore celui de l’accompagnante en parentalité Catherine Dumonteil-Kremer. Pour s’informer sur ce qu’est la VEO (Violence Educative Ordinaire) le film de Marion Cuerq « Même qu’on nait imbattables » est une pépite.


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Le conseil en fleurs de Bach : un métier

Le conseil en fleurs de Bach est un MÉTIER, un beau métier, mais difficile, il demande de la connaissance, des fleurs, de l’humain, de l’écoute, du respect de la souffrance de l’autre qui nous fait confiance, et beaucoup d’équilibre pour espérer comprendre et équilibrer à notre tour les émotions de celui où celle qui demande notre aide.

Pour cela l’utilisation des fleurs au quotidien pour nous même est nécessaire.
Cependant, comprendre de quelle.s fleur.s nous avons besoin à ce moment là n’est pas toujours aisé.
Pas simple de se voir comme on est, pas simple de comprendre ce qui nous fait souffrir, par déni, par culpabilité, par honte, par faiblesse, parce qu’on a « la tête dans le guidon » on ne voit pas toujours la bonne fleur.
Dans ce cas il est bon de faire appel à un.e collègue car cela facilite la prise de conscience.
Un regard extérieur, c’est de cela dont nous avons besoin à ce moment là.

Mon petit conseil du jour :
Vous conseillez les autres ?
Pensez aussi à être conseillé, vous découvrirez des subtilités des fleurs, vous les testerez, vous avancerez dans votre connaissance de la méthode et vous pourrez mieux les conseiller à votre tour 🌸💖

Merci à mes collègues du blog toulousain
http://www.conseillerfleursdebach.wordpress.com

Marianne