Le blog des conseillers Fleurs de Bach


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Le bore out

Initialement paru le 3 mai 2016

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Le Bore out est un syndrome d’épuisement professionnel, tout comme le burn out*. La différence est qu’il n’est pas dû à une suractivité : il est dû, au contraire, à un ennui au travail.

S’ennuyer au travail, chercher à « tuer le temps » par tous les moyens (pauses prolongées, relire ou refaire des dossiers, naviguer sans but sur Internet…) a autant d’impact sur la santé que trop travailler !!

Pourtant, si le burn out est mieux connu et en passe d’être reconnu comme maladie professionnelle, ce n’est pas le cas du bore out qui reste plutôt un tabou…

En effet, le bore out affecte des travailleurs désœuvrés, qui se retrouvent à faire des tâches inintéressantes ou qui ne sont pas essentielles dans le projet de l’entreprise. Si certains se satisfont de ce manque d’activité, d’autres au contraire vont se retrouver en état de stress d’être sous-employés sur des tâches non reconnues.

Ils n’osent pas en parler de peur que leur poste soit estimé superflu et supprimé. Ainsi, ils mettront en place des stratégies pour faire croire qu’ils sont occupés : étirer les tâches sur plus de temps qu’il n’aurait fallu, sauter les heures de pauses pour faire croire qu’ils ont trop de travail, laisser plusieurs dossiers ouverts sur l’ordinateur, et autres mises en scène pour donner le change…

Ils n’oseront pas réclamer du travail supplémentaire à leurs supérieurs ou collègues de peur d’être découverts…

Ceux qui sont particulièrement touchés sont ceux pour qui le travail est un moyen de se réaliser, de se construire et de se valoriser.

Au fil du temps, l’ennui va causer une profonde dévalorisation de soi-même au point de se sentir inutile voire incapable.

Cela risque de se répercuter également dans d’autres domaines de la vie que dans le travail. Non seulement le travail ne va plus les stimuler mais même les activités de loisirs qui leur procuraient autrefois du plaisir, risquent de ne plus les motiver ou leur donner envie.

Cette déstructuration de la personnalité peut amener à des sentiments de tristesse, à des angoisses, voire à de la déprime ou pire, de la dépression ou à des conduites addictives.

Comment les fleurs de Bach vont elles pouvoir aider les personnes souffrant de bore out ?

Dans un 1er temps en les aidant à rééquilibrer les émotions trop fortement présentent même en dehors des périodes de travail : tristesse récurrentes, angoisses, honte, manque de confiance en soi, … et également, perte d’appétit, perte de motivation, mauvais sommeil…

Dans un deuxième temps, les fleurs de Bach leur permettront de prendre conscience que leur situation n’est pas « normale ».

D’après Christian Bourion journaliste et auteur du livre « Le bore-out syndrome. Quand l’ennui au travail rend fou (ed.Albin Michel paru en Janvier 2016) », pour changer les choses, il est avant tout nécessaire de prendre du recul sur la situation qui a enfermé, la personne touchée, dans une forme de normalité.

Prendre conscience que ce qui est vécu n’est pas normal est un début de réaction pour ne pas tomber dans le bore out ou pour s’en sortir.

Les fleurs de Bach seront de précieuses alliées pour réaliser ce travail et accompagner vers une solution : apprendre à se connaître, reconversion professionnelle, affronter ses peurs d’en parler à ses supérieurs, reprendre confiance en soi, se sentir motivé dans tous les domaines de sa vie …

Ne vous laissez pas enfermer dans une fatalité qui pourrait vous amener au bore out. Il y a des solutions simples et naturelles qui se présentent à vous : la méthode des fleurs de Bach en est une !

Pensez-y : les conseillers agréés par le Centre Bach sont à votre disposition pour vous faciliter l’utilisation et le choix des élixirs floraux adaptés à votre propre cas.

* le burn out a fait l’objet d’un article publié le 12 avril dans ce blog. Vous pouvez le retrouver dans la rubrique « cas pratique ».

Hélène


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Le Burn out

 Initialement paru le 12 avril 2016

ob_b23559_oakOn a tous entendu parlé du burn out, état d’épuisement professionnel au moins une fois… Ce syndrome fait régulièrement l’objet d’articles sur le net ou dans les magasines, depuis quelque temps. Pourquoi ? parce qu’il semble toucher de plus en plus de personnes : serait-ce devenu LA maladie du siècle comme le pensent certains spécialistes ?

A noter que le terme « épuisement professionnel » est impropre car il ne touche pas les seuls travailleurs, et concerne tout le monde. Souvent, il fait suite à des mois de surmenage et d’activité intense.

Cette activité peut être professionnelle mais aussi d’ordre privé voire psychologique ou intellectuel.

La personne qui souffre de burn out ressent une énorme fatigue physique qui s’accompagne le plus souvent de troubles émotionnels.

L’épuisement du corps engendre des symptômes très fréquents qui ne sont pas spécifiques à cette maladie : troubles du sommeil, digestion difficile, manque d’appétit, vertiges, douleurs…

Sur le plan émotionnel, il se traduit en général par une perte de motivation et d’efficacité, une perte de confiance en soi, un désintérêt pour les activités qui nous plaisaient d’ordinaire, de la tristesse accompagnée ou non de crises de larmes, et une fois le gros orage passé, la peur de sombrer à nouveau … La liste n’est bien sûr pas exhaustive et dépendra de ce que vit et ressent le malade.

Ce qu’il faut savoir c’est que toutes ces émotions peuvent perdurer même longtemps après que le corps a « récupéré ».

Les fleurs de Bach sont, là encore, souveraines pour accompagner le malade sur la voie de la guérison, en sus du traitement médical approprié. En effet, elles rééquilibrent les émotions et favorisent une récupération corporelle plus rapide. Le conseiller en fleurs de Bach saura proposer les élixirs spécifiques à chacune des émotions vécues par la personne.

Si un certain nombre d’émotions peuvent être apparemment similaires d’une personne à l’autre, il faudra toujours veiller à choisir les élixirs selon le ressenti spécifique du malade.

Une fleur, du groupe d’états émotionnels « abattement et désespoir » est intéressante à étudier pour les cas de burn out. Il s’agit de l’élixir OAK (chêne).

En effet, les personnes de type « OAK » sont très travailleuses et ne supportent pas que des ennuis de santé puissent les empêcher de mener à bien leurs activités. Elles vont, non seulement, avoir tendance à négliger les besoins biologiques du corps mais aussi ne pas prêter attention aux signes avant-coureur qui se feront sentir même parfois durement. Ce qui les arrêtera, ce sera un effondrement brutal et insurmontable de leurs forces. Souvent, elles se rendent compte trop tard qu’elles ont « tiré sur la corde ». Dans ce cas, l’élixir sera souverain, pour ce type de personnalité pour récupérer plus rapidement. Il leur apportera également la modération avant qu’il ne soit trop tard. Ils sauront mesurer leur réserve d’énergie à l’aune de leur activité et apprendront à s’octroyer des temps de repos.

Attention : ça ne veut pas dire que OAK est LA fleur du burn out; ou qu’elle est à donner à toutes les personnes souffrant de burn out; ou que toutes les personnes de ce type feront un burn out !!

C’est juste une piste à explorer !!

Demander l’avis à un conseiller agréé par le Centre Bach mettra toutes les chances de votre côté pour tirer le meilleur profit des fleurs de Bach !

Hélène


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Walnut-Noyer-Juglans regia

Initialement paru le 8 janvier 2016

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Le Noyer est un arbre de 13m à 33m de haut. Son tronc, quand il est jeune, est gris et présente de profondes crevasses longitudinales qui se forment à mesure que l’arbre vieillit.

Ses branches tordues se courbent vers le haut. Il fleurit en avril-mai dans les haies, les vergers.

On le prépare par la méthode d’ébullition et le Dr Bach à choisi d’utiliser les fleurs femelles.

Ces fleurs, en forme d’utérus, évoquaient pour lui un milieu protégé, un lieu de croissance et de développement.

L’élixir Walnut est utile dans les périodes de changement, il donne de la constance et protège des influences extérieures.

Marianne


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Bébé est né !

Initialement paru le 18 décembre 2015

Pendob_e2e276_gaelle-martin-08cant 9 mois, rendez-vous multiples et variés ont ponctué les semaines de la maman en devenir : avec la sage-femme, l’anesthésiste, l’obstétricien, l’échographiste, le laboratoire d’analyses, l’ostéopathe, etc, etc.

Beaucoup de monde aussi présent à la naissance pour faire en sorte que tout se passe au mieux.

Et puis voilà, retour à la maison, parfois papa est là ; parfois non. Tête à tête, câlins, caresses, élan d’amour, interrogations, pleurs, cris, incertitudes, inquiétudes, grande solitude… Pas de doute, la vie ne sera jamais la même, bébé est né ! Maman dans tout ça ? Une femme comblée mais aussi fragile, joyeuse mais aussi désemparée, entourée souvent par une famille et/ou une belle-famille bien intentionnée mais aussi pleine d’enjeux affectifs… bref, une personne qui vit un chamboulement de vie intense sur tous les plans, physiologiques, émotionnels, psychologiques, affectifs. Souvent dans cette période elle peut manquer d’interlocuteurs « neutres » et bienveillants pour l’aider à prendre confiance en ses capacités à devenir mère. Période qui peut d’ailleurs durer plus ou moins longtemps pour chacune, de quelques semaines à quelques mois.

J’accompagne ces femmes dans leur allaitement et les rencontre dans ces moments de fragilité extrême où la moindre émotion est susceptible de prendre des proportions destructrices. Naturellement, les Fleurs de Bach sont pour moi, et surtout pour elles, une source d’apaisement de choix. Elles ne vont effacer ni la fatigue, ni bien sûr l’omniprésence de ce petit bout si désarçonnant. En revanche, elles vont permettre à chacun de vivre plus sereinement cette rencontre.

J’ai récemment reçu une maman et son bébé qui étaient en plein apprivoisement mutuel et ne vivaient pour autant, évidemment ai-je envie de dire, pas les choses de la même manière. Maman paraissait abattue, inquiète pour son petit, s’interrogeant en permanence sur sa manière de faire, et tenant le coup, malgré tout, envers et contre tout (tous…) . Bébé semblait tendu, angoissé, hypersensible aux sons environnants, cherchant à tout prix à se rassurer, contre, tout contre, sa maman, tout en s’énervant sur un sein qui, quoique gorgé de lait, ne lui fournissait visiblement pas suffisamment vite ce qu’il désirait.

Centrée sur les éventuelles difficultés d’allaitement, mon cœur de conseillère en Fleurs de Bach n’a pu s’empêcher de voir affleurer les émotions et de penser qu’il était possible que le « problème d’allaitement » soit en réalité fort lié à ces émotions exacerbées. Après avoir proposé des pistes à suivre pour optimiser l’allaitement, nous avons trouvé le temps d’échanger, les larmes sont venues en même temps que les mots. Et les Fleurs de Bach ont trouvé toute leur place pour aider l’un comme l’autre à s’apaiser, prendre du recul, vivre les choses avec un regard différent et trouver en soi ses propres ressources, si vives, énergisantes et fortes, lorsqu’on arrive à aller les chercher ; même chez un petit bonhomme de trois mois.

Quelques jours plus tard, bonne nouvelle, tout va mieux. Certains diront « je ne sais pas si c’est les Fleurs de Bach mais, c’est impressionnant ». Moi j’ai juste envie de dire que je suis heureuse d’avoir trouvé sur mon chemin la Force 😉 pas celle des Jedis, celle des Fleurs de Bach ! Et si en plus j’arrive à partager… que du Bonheur !

Virginie

 


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Larch – Le mélèze – Larix décidua

Initialement paru le 7 octobre 2015

ob_f44511_larch3-1Le Mélèze est un arbre.

De 26m à 33m de haut, il a un tronc droit et effilé. Ses feuilles persistent un temps puis deviennent caduques, d’ou la notion chez les personnes de « type Larch » d’un événement qui entraîne une perte de confiance à un moment donné.

Le mélèze est le seul conifère qui perd ses feuilles en hiver.

Ses fleurs sont des chatons d’un rouge éclatant, dressés et presque cylindriques.

Floraison : avril et mai sur les collines et à l’orée des bois.

Préparation : méthode d’ébullition

On conseille Larch aux personnes qui ont un sentiment d’infériorité et manquent de confiance en leur talent. Ayant peur d’échouer, elles n’entreprennent pas ou ne se donnent pas les moyens de réussir.

En prenant la fleur Larch, on est réaliste, on fait de son mieux, on apprend de ses expériences.

On retrouve confiance en soi.


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Savez-vous ce qu’est la Procrastination ?

Initialement paru le 18 septembre 2015

Faisons durer le suspense pour qui découvre ce mot.

Petit 1) On n’a pas besoin de connaître le mot pour la pratiquer …

Petit 2) Et quand elle nous est familière ce n’est pas très bon signe…

Petit 3) Ce mot n’a pas bonne presse et ce n’est pas uniquement à cause de sa phonétique !!

Petit 4) Enfin ! Que celui qui n’a jamais procrastiné nous jette la première pierre !

Petit 5) Aucun risque!

Ce mot vient du latin pro, qui signifie « en avant » et crastinus qui signifie « du lendemain » et désigne une tendance à remettre systématiquement au lendemain.

En quoi est-ce gênant de pratiquer la procrastination ?

Est-ce que Procrastination égale Paresse ? Est-elle un manque d’intérêt pour le présent ? En fait, la réponse est non pas forcément. Certes, on peut remettre à demain des actions pour se libérer du temps afin d’avoir de l’espace pour une occupation plus motivante.( Même si cette action est EN APPARENCE une inaction ! Ne rien faire c’est aussi faire !) Il ne manque parfois que le déclic…

Et même si on remet systématiquement à plus tard la réalisation d’une ou plusieurs tâche(s) importante(s) cela ne veut pas dire que l’on stoppe toute autre action. On peut faire dix mille choses différentes pour les autres et faire de la procrastination quand il s’agit de soi, et ainsi faire passer ses obligations en second plan. Parfois simplement parce que l’on n’ose pas dire non , à cause d’un excès d’altruisme par peur de ne plus être aimé, par timidité… Ou que l’on n’ose pas entreprendre pour soi, , la faute à une tendance à la dévalorisation, à la peur de l’échec, à la peur du fini… à celle du « sans lendemain »… Ne pas s’autoriser à dépasser ses parents peut –être une cause de la procrastination.

Quand on « procrastine » on reste bien ancré dans le présent. C’est la réalisation de l’action que l’on diffère dans le futur et cela de manière répétitive, habituelle. Si la procrastination est mal vécue c’est parce qu’elle s’accompagne au présent d’un malaise récurent .Elle peut également déranger son proche entourage qui ne la supporte pas. Et cela peut engendrer des conflits, des problèmes relationnels.

Il est intéressant d’observer de plus près les actions que l’on reporte et remarquer ce qui est ressenti pendant toute la durée du report. Cette observation nous éclairera sur nous.

Que nous indiquent les choix que nous faisons ?

Quelles sortes d’actions diffère-t-on régulièrement ? Que ressentons-nous ? Eprouvons –nous des émotions perturbatrices comme de la culpabilité, de la peur, un manque de confiance, avons-nous une mauvaise image de soi?

La procrastination s’accompagne souvent d’une agitation mentale qui est aussi source de stress, d’angoisse et de souffrance. Ressentez-vous de la nervosité, de la fatigue, de la colère, de la jalousie….

Si vous êtes un « procrastineur avéré », plusieurs solutions s’ouvrent à vous : faire vôtre toute une série de techniques, gestion du temps, élaboration de liste avec hiérarchisation des tâches, choix d’un lieu hors atteinte de toute distraction, choix du bon moment….

Sachez que vous pouvez vous aider des Fleurs de Bach pour gérer plus facilement vos émotions .

Juste, accordez-vous un instant pour savoir quel est votre ressenti dans cette situation et optez ensuite pour les Fleurs qui, si elles sont bien ciblées seront très efficaces et vous aideront à passer à l’action dans l’ici et maintenant.

Manuela


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Les émotions : A quoi servent-elles ?

Initialement paru le 8 septembre 2015

ob_781f54_emotions1A quoi servent les émotions à part me pourrir la vie ?

Pourquoi je me sens mal alors que j’ai tout pour être heureuse (ou heureux) ?

Y a t-il un moyen de contrôler ses émotions ?

Pourquoi ce petit événement m’a autant bouleversé ?

Ce sont des questions qui reviennent souvent dans nos cabinets de conseillères en fleurs de Bach et que tout un chacun s’est un jour posées.

Nos émotions, elles sont pourtant très utiles car ce sont elles qui nous maintiennent en vie; et c’est aussi vrai pour les animaux.

Si nous n’avions pas d’émotions, nous ne ressentirions pas le besoin de nous occuper de nos bébés, par exemple. Nous ne comprendrions pas les codes qui nous lient à nos congénères. Nous ne saurions pas faire face à des situations délicates ou dangereuses.

Par exemple, la peur est bien utile pour nous permettre de réagir devant un danger. La colère est bien utile pour nous informer de ce qui nous va ou ne nous va pas. Même la tristesse qui nous fait pleurer est nécessaire pour ne pas garder en nous un chagrin qui s’avérerait être un poison, à terme.

Le problème est que parfois ces émotions nous débordent, nous envahissent et peuvent devenir un véritable handicap pour avancer dans la vie.

Quand « nous craquons », nous passons soit pour des faibles, soit pour des impulsifs, et bien souvent pour des malades… Laisser nos émotions s’exprimer n’est pas vraiment bien vu dans notre société… du moins les émotions dites négatives.

Nous ne comprenons pas pourquoi cette personne panique à la vue d’une mignonne petite souris et nous allons la trouver ridicule de réagir comme ça. Nous ne comprenons pas cette autre qui se met en colère pour un oui ou un non et qu’on trouve un peu soupe au lait. Nous ne comprenons pas plus celle-ci qui pleure facilement. Nous avons tendance à juger qu’elles pourraient faire un effort pour se contrôler.

Pourtant, on devrait nous apprendre dès le plus jeune âge, à dédramatiser ce qui se passe en nous, à ne pas culpabiliser, à accepter, car il s’agit d’une simple réaction biologique, qui n’a rien à voir avec notre intelligence ou notre force mentale.

En fait, tout vient de notre « cerveau émotionnel », une partie de notre système nerveux central qui est autonome, binaire (danger de mort/pas danger de mort), sur lequel nous ne pouvons exercer aucun contrôle et qui a pour mission de nous maintenir biologiquement en vie.

Vous me direz alors : si je ne peux pas agir ou contrôler cette partie de mon cerneau, je vais devoir toujours vivre ainsi et rester une « victime » de mes émotions ?

Heureusement, non ! Au fil des recherches scientifiques, les médecins et thérapeutes s’intéressent de plus en plus aux émotions et proposent différentes techniques (plus ou moins efficaces, il est vrai) pour « guérir émotionnellement ».

Les fleurs de Bach font partie de ces méthodes qui ont fait leurs preuves. Elles sont issues des recherches médicales du Docteur Bach (1886-1936) qui lui ont permis de conclure que la maladie était le résultat de désordres profonds dus à des conflits intérieurs (et non pas seulement d’attaques extérieures). Ces conflits se manifestent au travers de nos émotions désagréables et perturbantes.

Les fleurs de Bach vont, en quelque sorte, nous apprendre à éduquer notre sphère émotionnelle, en douceur et sans jamais nous imposer une évolution qui ne serait pas la notre. En fait, elles nous révèlent notre propre capacité à harmoniser nos émotions et à en découvrir les qualités.

Hélène


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Difficile de conseiller des Fleurs de Bach à nos proches

Initialement paru le 22 juillet 2015

Pourquoi pouvons-nous rencontrer des difficultés à conseiller des élixirs de Fleurs de Bach à nos proches, mari, enfants, parents, frères et sœurs … ? A quoi est-ce dû ? Les conditions pour conseiller un proche sont elles identiques à celles que l’on accorderait à une personne extérieure à la famille ?

En y réfléchissant bien on s’aperçoit que la principale difficulté réside dans le fait même d’être proche !

La qualité du conseil va dépendre de nombreux paramètres :

Tout d’abord de qui est à l’origine de la décision : le proche ou celui qui donne le conseil ? Cela est très important car la collaboration n’est pas la même que l’on soit demandeur ou pas. Une adhésion forcée entraînera une composition personnalisée erronée.

Interrogeons-nous un instant.

Votre proche vous a-t-il réellement sollicités pour un conseil sur les Fleurs, ou avez-vous un peu forcé le conseil? Dans quelles conditions a-t-il accepté ? Souvent après avoir fait soi-même l’expérience de l’efficacité, du bienfait des élixirs des Fleurs de Bach, nous sommes enthousiasmés et empressés de les proposer spontanément à nos proches que l’on veut aider .

Nous ne perdons pas de vu que CELA PART D’UN BON SENTIMENT mais il est préférable que votre proche soit consentant à vous confier ses ressentis. Car s’il est forcé, il va se retenir de dire soit par gène soit par peur de votre réaction ou parce qu’il n’en a pas envie tout simplement que vous sachiez. D’une façon comme d’une autre, le message sera faussé et donc le choix des élixirs aussi.

Nous oublions trop facilement quand il s’agit de nos proches de respecter les limites ! Quand on est des familiers, les limites sont parfois dépassées sans qu’on s’en rendre compte.

Un autre paramètre : le type de relation établie entre les deux personnes. Celui-ci peut varier selon le degré d’intimité. Comment est la communication entre les deux protagonistes ? De quelle disponibilité et écoute dispose-t-on de part et d’autre?

Etre proche ne signifie pas que l’on communique aisément ni que l’on respecte les règles élémentaires d’une vraie écoute. Seulement parce qu’on est piégé par ses propres ressentis et réactions, il est complexe de rester objectif.

Et même dans le meilleur des mondes, dans une configuration optimale, est-on vraiment libre ?

Peut-on en effet rester dans la compréhension de l’autre, et dans la congruence, c’est-à-dire tel que l’on serait si cette personne nous était étrangère quand on conseille un proche ?

Peut-on, tout se dire, en gardant une attention positive, excluant tout jugement, tout préjugé et ressentir de l’empathie en gardant à distance son propre affect ? Passer par de l’interprétation, c’est-à-dire par le raisonnement qui ne tient pas compte du ressenti de l’autre est aussi préjudiciable.

La qualité de la relation avec le proche joue un rôle. Est-elle basée sur des modalités non défensives et authentiques qui privilégient l’accueil et l’écoute ? Pour donner et recevoir un conseil a-t-on respecté un temps de parole, dans un cadre privé, réservé, propice à l’échange ? Un espace personnel ? Ou l’échange se fait-il au milieu du repas familial en présence de Papi et de Mamie ? De l’oncle que l’on déteste ou de la cousine qu’on admire ! Observez comment on communique !

Un échange fait sur le pouce, au détour d’une cuisine, dans un couloir vite fait avant de se quitter même avec adhésion réelle de chacun ne peut aboutir qu’à une approche hasardeuse, à une mauvaise écoute: prendre le temps de faire une écoute active est essentiel. Elle permet de reformuler ce qui a été dit, c’est-à dire de reprendre avec d’autres mots les dires énoncés et permettre de s’assurer que l’on a bien compris ce qui a été exprimé ou à défaut corriger. Le manque d’attention nous fait prendre le risque de nous tromper d’élixir. Rien de grave en soi puisque les Fleurs de Bach sont inoffensives, on ne risque rien si on fait un mauvais choix, mais quand même, évitons !

Vous aurez donc compris que le choix des élixirs est inexact si la communication est mauvaise. Cela jettera en plus un discrédit sur l’efficacité des élixirs.

Il arrive que le proche ne prenne pas au sérieux les conseils, même si ceux -ci sont corrects, juste parce qu’ils proviennent d’un membre de la famille et le flacon de la composition personnalisé posé sur un coin d’étagère prendra la poussière….

Souvent, on valorise d’avantage les conseils venant d’une tierce personne que ceux venant de son entourage familial. Même si ceux-ci sont identiques.

Pourquoi s’obstiner, lâchez-prise, orientez votre proche vers un conseiller Fleurs de Bach agrée de son choix et à chacun ses Fleurs …

Manuela


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Agrimony – Aigremoine (Agrimonia eupatoria)

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Initialement paru le 17 juillet 2015

L’aigremoine est une herbacée vivace de 50 à 75 cm de haut. Elle est couverte de poils souples de couleur vert sombre.

Ses fleurs sont petites et sombres et sont portées par une hampe fine, longue et dépourvue de feuilles.

Elle fleurit de juin à août sur les talus et au bord des routes.

Elle se prépare avec la méthode de solarisation.

Son geste : elle se dirige vers vous comme pour vous toucher. Elle pousse sur le bas côté et au bord des routes ou il y a du passage ou de la compagnie, mais poussera seule, séparée des autres fleurs de la prairie. Sa structure souple se courbe et suit le soleil.

Les personnes de type Agrimony sont des personnes de nature flexible et ouverte.


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ETES VOUS ATTEINT DE FOMO ?

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Initialement paru le 27 juin 2015

Le FOMO, qu’est-ce-que c’est ?

FOMO est l’acronyme de Fear Of Missing Out, en français : la peur de rater quelque chose.

C’est la conséquence d’une addiction à Internet et aux réseaux sociaux.

Le psychologue Jean-Charles Nayebi traduit l’expression par « anxiété de ratage ». Pour lui, « certaines personnes plus vulnérables peuvent souffrir et faire souffrir leur entourage du fait de ce syndrome ».

Petit exemple :

Le jour que vous attendiez depuis des mois est enfin là. Séjour dans un grand parc d’attractions avec vos cousins.

Arrivée joyeuse dans une ambiance de folie. Vous êtes prête à monter sur votre attraction préférée. A ce moment là, le téléphone sonne : apparait sur votre écran dernière génération une photo de vos amies fêtant l’enterrement de jeune fille d’une de vos camarades. Evènement auquel vous étiez invitée. Elles ont toutes un sourire éclatant, les yeux pétillants, une coupe de champagne à la main. Quelques mots accompagnent cette photo : journée inoubliable !

En un fragment de seconde cette simple phrase a réussi à gâcher votre joie. Ce message pourtant fort gentil vous rappelle que vous êtes loin de vos amies.

L’attraction que vous vous apprêtiez à faire n’aura plus la même saveur, les rires de vos cousins n’auront plus la même résonance car vous regrettez déjà de ne pas avoir choisi l’enterrement de jeune fille. Vous aviez pourtant mis plus d’une semaine à vous décider pour faire le choix entre ces deux événements. Vous saviez que vous le regretteriez…

Si vous aviez éteint votre portable, vous auriez profité de votre journée, ravie, heureuse de vivre pleinement le moment présent et vos cousins auraient adoré vous voir rire aux éclats.

En rentrant chez vous, vous auriez surement rencontré vos amies qui vous auraient montré les photos de leur fête endiablée et peut-être auriez vous eu un pincement au cœur à l’idée d’avoir raté cet événement mais… vous auriez profité durant deux jours de votre séjour et auriez donc gardé un meilleur souvenir.

Comment « se soigner » quand on est atteint de FOMO ?

Comment éviter d’être jaloux, d’envier la vie passionnante des autres et de se sentir seul quand les autres s’amusent tellement ?… les réseaux sociaux nous montrent tant la joie de tous ceux qui nous entourent ! Notre vie, à côté, parait si fade !

Si vous avez le courage d’éteindre votre portable, faites-le dès que vous êtes en compagnie ou que vous vous apprêtez à vivre quelque chose d’important. Vous aurez tout le temps de vous informer sur les derniers événements concernant votre entourage.

Si vous n’avez pas ce courage, les Fleurs de Bach peuvent vous aider.

Elles peuvent vous aider en rééquilibrant les émotions envahissantes et désagréables qui apparaissent lorsqu’une information arrive sur votre écran mais elles peuvent aussi vous aider à sortir de cette addiction et donc de trouver le courage d’appuyer sur le bouton « off » de votre portable, cet ami qui peut devenir votre plus proche ennemi.

Alors, pour être heureux et profiter du moment présent, un seul mot :

déconnectez !

Patricia