Le blog des conseillers Fleurs de Bach


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L’Hôpital du futur !

Il est souvent question de hôpital aux actualités en ce moment. Malheureusement c’est plutôt parce qu’il y a un mal-être croissant parmi les soignants, toutes catégories confondues.

Comment peut-on imaginer que les malades se sentent en confiance et en sécurité dans une telle ambiance ?

 

Soumis à des contingences financières, les soignants, sombrent dans le burn out, les uns perdent le sens de leur vocation, les autres s’interrogent sur leur participation involontaire à de la maltraitance. Cela pose vraiment question sur l’avenir de nos hôpitaux !

 

Le mot « hôpital », n’a t-il pas la même étymologie qu' »hospitalier » ? Un lieu hospitalier, convivial, où il fait bon être… nous en sommes malheureusement loin, aussi bien pour ceux qui y travaillent que pour ceux qui viennent s’y faire soigner !

 

Et pourquoi ne pas penser l’hôpital autrement ? Pourquoi ne pas lui redonner tout son sens en tant que lieu où il fait bon de faire une pause, le temps de se retaper ?

 

Voici la vision du Docteur Bach sur l’hôpital du futur telle qu’il l’a présentée lors d’une conférence qu’il a donné à Southport en février 1931, intitulée « C’est de vous-même dont vous souffrez » :

 » Marquons une pause pour contempler l’hôpital de demain.

C’est un havre de paix, de joie et d’espoir. Ici, nulle hâte, point de bruit, aucune machine terrifiante comme celle que l’on voit aujourd’hui. Les odeurs d’antiseptiques et de produits anesthésiques ont disparu. Le personnel s’abstient de déranger perpétuellement le malade pour s’enquérir de sa température. Plus d’examens quotidiens et d’auscultations, infligés par des médecins bardés de stéthoscopes, qui cherchent à graver la maladie dans l’esprit du patient. Aucun cardiogramme ne suggère que le cœur bat trop rapidement. Car tous ces éléments nuisent à l’atmosphère de paix et de quiétude qui est nécessaire à un rétablissement rapide. L’intervention des laboratoires est tout aussi inutile. Car l’examen minutieux et microscopique des détails ne compte plus lorsque l’on comprend qu’il faut traiter le malade et non la maladie.

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Le but de toutes les institutions sera d’instaurer un climat de détente, d’espoir, de joie et de foi. Tout sera fait pour encourager le patient à oublier son affection, à désirer la santé et à corriger les défauts de sa nature, en assimilant la leçon qu’il doit tirer de sa maladie.

 

Tout ne sera qu’allégresse et beauté dans l’hôpital de demain, où le malade cherchera refuge, non seulement pour y être soigné, mais aussi pour cultiver le désir de vivre en plus grande harmonie avec les lois de son âme.

 

L’hôpital protégera ses malades comme une mère ses petits, il les prendra sous son aile, les soulagera et les réconfortera. Il leur apportera l’espoir, la foi et le courage de surmonter les obstacles…

Le patient guérira plus vite au sein d’une atmosphère de santé et de confiance. »

 

Est ce une vision utopique ? A mon sens non, tout est possible si nous le voulons…

Commençons par arrêter d’opposer médecine « scientifique » et médecine « naturelle » : tout ce qui contribue à guérir est médecine. Collaborer serait beaucoup plus performant.

Redonnons la voix au malade car c’est lui qui vit la souffrance et le rôle du soignant est de l’accompagner et non de le soumettre.

Hélène