Le blog des conseillers Fleurs de Bach


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Le Centre Bach de son origine à aujourd’hui

Le Centre Bach a pour mission de conserver et de diffuser l’œuvre du Docteur Bach

dans son intégrité, telle qu’il a souhaité la laisser à la postérité.

Il a écrit à Victor Bullen : « Notre tâche, tient à défendre avec ténacité la simplicité et

la pureté de cette méthode. »

Remontons dans le temps.

Le Docteur Bach s’installe à Sotwell en 1934, dans un cottage nommé Mount Vernon,

actuel Centre Bach.

Le Docteur Bach a confié à son assistante, Nora Weeks, à Victor Bullen, un ami

rencontré à Cromer et à Mary Tabor, voisine de Mount Vernon, le soin de préserver et

faire connaître les fleurs de Bach. Peu de temps avant sa mort, il leur a confié que

cette méthode serait la médecine de l’avenir et qu’elle s’étendrait au monde entier.

Il leur a également dit que beaucoup voudraient la modifier et la compliquer, et a

insisté pour qu’en soit préservées, l’intégrité, la pureté et la simplicité.

C’est ce que se sont efforcés de faire les pionniers du Centre Bach, il y a plus de 80

ans.

Mary s’en alla quelques années après la mort du Docteur Bach. Nora et Victor

poursuivirent leur mission avec ténacité et loyauté : fabriquer les remèdes et les

envoyer aux médecins qui les demandaient, les faire connaître auprès d’un plus

large public, publier des articles et des livres…

Dans Les années 50, ils purent enfin acquérir Mount Vernon pour en faire le siège du

Centre Bach.

Aujourd’hui.

L’équipe actuelle du Centre Bach poursuit cet effort en contribuant à la formation

de conseillers BFRP (Bach Foundation Registred Practitioner) dans l’esprit originel de

la méthode : un système de santé complet, simple et pur.

Jusque dans les années 80, la principale activité du Centre Bach était la fabrication

des remèdes. A cette époque, 80000 flacons par semaines étaient expédiés.

La demande de flacons continuant d’augmenter régulièrement, le Centre Bach ne

pouvait plus assurer leur commercialisation. Aussi, en 1991, il fut décidé de vendre

l’entreprise de fabrication des remèdes au laboratoire Nelson avec lequel le Docteur

avait déjà collaboré. Il est désormais propriétaire de la marque Bach Original Flower

Remedies.

Dorénavant, les essences-mères sont fabriqués par des salariés de Nelson, formé par

l’équipe du Centre Bach. Quant à elle, elle se consacre à la diffusion de la méthode

en développant notamment une formation en trois niveaux depuis près de 30 ans et

dans de nombreux pays.

Depuis 1991, un registre des praticiens (BFRP) à été créé, il permet à chacun de

trouver auprès de chez lui un conseiller en fleurs de Bach formé à la méthode

originale et respectant la volonté du Docteur Bach : gardez l’intégrité, la pureté et la

simplicité du système des fleurs de Bach.

Pourquoi est ce si important me direz-vous ?

Eh bien : pour plus d’efficacité !!

Hélène


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Communication animale et Fleurs de Bach : la belle histoire d’INKA !

Depuis 2015, la loi française, affirme que l’animal est « doué de sensibilité. » Ce qui signifie que tout comme l’humain, il est un être vivant capable d’éprouver des émotions. Grâce à cette reconnaissance, l’animal n’est plus considéré comme un bien matériel.

La relation homme-animal est en plein changement, on le voit bien, même si un fossé s’est creusé entre les animaux destinés à «l’affection», appelés,  « de compagnie» et ceux destinés à «la consommation».  Les récents scandales des abattoirs ont alerté et sensibilisé l’opinion publique au sujet de la maltraitance animale. Un choc et une prise de conscience pour les carnivores…

Cependant, mon propos n’est pas d’aborder ce thème aujourd’hui, il est plutôt de vous parler des animaux dits «d’affection» ceux qui, perdus ou volontairement abandonnés, sont recueillis par la SPA, la Société Protectrice des Animaux.
Je voudrais témoigner de l’effet des Fleurs de Bach et de la communication animale sur un chien renommé INKA.

Comme vous le savez peut-être, la SPA avec les moyens dont elle dispose, un personnel restreint et une poignée de bénévoles, aide des animaux recueillis, avec bienveillance, attention et amour, et cela tous les jours de l’année. Nourris, soignés, hébergés, en sécurité, ces animaux se retrouvent malgré tout coupés de leur environnement habituel, dans un milieu inconnu avec un émotionnel à «fleur de poils». 

Ces animaux doivent faire face à de multiples difficultés  : personnes et lieux inconnus  proximité avec d’autres animaux, aboiements presque incessants et captivité. A la détresse due à l’abandon, au décès de leurs gardiens âgés, peuvent s’ajouter pour certains, les séquelles des jours d’errance, sans manger et sans boire, ainsi que l’onde de peur liée à l’insécurité du dépaysement. C’est beaucoup en même temps… Autant de traumatismes que tous les intervenants tentent de soigner par leur amour, leur présence et des moyens vétérinaires. Leur but est de permettre à l’animal de retrouver son équilibre au plus tôt, une chance pour lui d’être adopté rapidement. Le moindre progrès est guetté. Il est un atout, une porte ouverte vers un nouveau foyer : un animal ayant une bonne vitalité est plus attirant pour l’adoption. Dans le cas contraire, c’est un séjour prolongé, subi, une attente indéterminée.

Martine, amie et bénévole à la SPA du Tarn, est une personne très dévouée aux animaux. Sensibilisée aux Fleurs de Bach,  elle me sollicite pour une communication animale avec OTTO, labrador de 3 ans environ qui réside à la SPA depuis 2 ans et qui ne peut être adopté car trop craintif.
Cette communication animale est fructueuse : Otto me fait comprendre que son nom est Inka, qu’il se sent victime, impuissant, malheureux car il n’a plus confiance en l’être humain qui l’a trahi. Déprimé, il n’a plus goût à la vie et ne veut voir personne,  même si Martine est gentille, il refuse son aide.

A la suite de cette communication animale, je me rends au refuge avec les Fleurs de Bach, dans l’intention de proposer un flacon de composition personnalisé. Je rencontre Otto dans son box. A peine voit-on son bout de museau sortir de la niche. Il est prostré, impossible de le faire sortir pour les balades…Tout juste si Martine arrive à l’approcher. Elle passe beaucoup de temps, assise dans le box à lui parler, à lui lancer des friandises pour qu’il sorte mais rien n’y fait. Elle désespère pour lui : aussi craintif, il ne peut être adopté.

En discutant avec l’équipe, j’apprends qu’Otto a changé de comportement dès son retour de la castration : voilà que la communication animale prend du sens… Les Fleurs de Bach vont pouvoir agir en rééquilibrant les émotions perturbantes ressenties par cet animal en souffrance.

Quelle n’a pas été notre surprise le lendemain de la prise des Fleurs de voir Otto sortir de sa niche et réagir au nom d’Inka ! Maintenant, ce nom lui correspond, son identité est officiellement reconnue. Depuis, il est régulièrement laissé en liberté dans l’espace clôturé où il n’arrête pas de courir partout joyeusement. Ce changement est impressionnant, à la fois émouvant et tendre : Inka a retrouvé le goût de vivre !

Les Fleurs de Bach placebo ?  Qu’en pensez-vous ?

Manuela Valverde


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Le Docteur Bach à l’honneur à Cromer (GB)

La municipalité de Cromer a décidé de célébrer des personnalités qui ont marqué sa ville en apposant des plaques bleues sur les lieux où elles ont séjourné.

Cette année 2017, trois personnalités ont été choisies, dont le Dr Bach.

Cromer est une petite ville balnéaire située sur la côte du Norfolk, à l’est de l’Angleterre.

Le Docteur Bach s’y est installé, une première fois, d’août 1930 jusqu’au printemps suivant, dans une maison, Rue St Mary’s Road.

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Edward BACH, son chemin de vie…(fin)

Initialement paru le 1 juin 2013

Edward BACH, son chemin de vie… e-bach

 

L’aboutissement

Edward Bach découvre les œuvres d’Hahnemann (créateur de l’homéopathie), et s’aidera de ses travaux pour mettre au point « la méthode Bach ».

IMPATI~3Instinctif, il sait qu’il élaborera cette méthode à partir de Fleurs non toxiques afin qu’elle puisse être utilisée par tous. En 1928, il décide donc de quitterMIMULUS2 Londres pour se consacrer à la recherche de végétaux. Il s’installe au Pays de Galles et découvrira les 3 premières Fleurs des 38 qui constitueront la méthode : l’Impatiens, la Mimule et quelques mois plus tard, la Clématite sauvage.CLEMAT~2

Grâce à sa sensibilité extrême, il perçoit l’énergie qui l’entoure et les vibrations qu’émet chaque Fleur. Tous ses sens en éveil et après de nombreux tests et essais minutieux il sélectionne, entre 1930 et 1936, les 38 fleurs sauvages qui correspondent à différents états émotionnels (à chaque émotion correspond une Fleur)

 » Les fleurs nous inondent de leur vibration et recouvrent le défaut qui fond comme neige au soleil » 

  Dr Bach

livre gueris toi toi mêmeDésirant partager le fruit de son expérience et de ses pensées, il écrit 3 livres : « guéris-toi toi-même », « libère-toi toi-même » et « les douze guérisseurs ».

Peu matérialiste et considérant que la santé est un droit et non un bien monnayable, il soigne les patients gratuitement et vit dans la pauvreté.

Le 27 novembre 1936, il meurt dans son sommeil. Peu de temps avant, il avait confié à ses amis que son œuvre était achevée.

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En lisant ces quelques lignes, nous pouvons nous apercevoir que malgré de grandes difficultés, le Dr Bach a su suivre son chemin de vie. Pourtant, beaucoup d’obstacles ont jonché ce chemin. Il les a contournés, ignorés, surmontés. Rien n’a pu l’arrêter. Il savait ce qu’il voulait et ce qu’il devait faire.

Il est allé au-delà des préjugés, s’est heurté à l’incompréhension et a continué sa route.

Suivre son chemin de vie n’est pas toujours facile et c’est pour cela que parfois, nous n’arrivons pas à aller jusqu’au bout de nos idées, de nos envies. La peur, le doute, la culpabilité, certaines pressions nous arrêtent… Un mal-être s’installe alors en nous : nous ne trouvons plus de paix intérieure car nous sommes dans l’incapacité de faire ce que nous ressentons devoir faire.

C’est là que les Fleurs de Bach peuvent nous aider : reprendre confiance en soi, retrouver la sérénité, l’espoir, le courage que l’on a perdu…

N’oubliez pas :

« Tout ce que nous avons à faire, c’est préserver notre identité, vivre notre propre vie, être le capitaine de notre propre bateau, et tout ira bien. »

                                                                                                                Dr BACH

 

Patricia


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Edward Bach, son chemin de vie…(suite)

Initialement paru le 25 mai 2013

Edward BACH, son chemin de vie…

e-bach

La période déterminante de sa vie

 

Altruiste et humaniste, il désire s’engager quand la guerre éclate en 1914. Il est toutefois réformé à cause de sa mauvaise santé.

Très malade, il fait une hémorragie dû à un cancer. Les médecins lui donnent 3 mois à vivre.

sentier

Refusant cette perspective avant d’avoir trouvé ce qu’il cherchait, il se jette à corps perdu dans ses travaux. Il s’aperçoit alors que sa santé s’améliore. Il en conclut que le fait de suivre le chemin que l’on s’est tracé conduit à une bonne santé. Cette constatation sera la base de sa philosophie.

 « Si nous suivons nos instincts, nos souhaits, nos pensées, nos désirs, nous ne devrions jamais connaître que la joie et la santé »

Dr Bach   

 

Solitaire et trop occupé à effectuer ses recherches, il se marie 2 fois : après le décès de sa première femme, il se sépare de sa 2eme.

Grand travailleur, il cumule plusieurs emplois en plus de son activité de médecin afin de faire face aux charges de la vie quotidienne.

Déterminé à découvrir une méthode de guérison simple et à la portée de tous qui  traite le malade et non la maladie, il fait des recherches et met au point 7 vaccins connus sous le nom de « nosodes » utilisés encore de nos jours en Grande Bretagne. Il obtient de très bons résultats et les professionnels viennent se former à ses techniques.

« La santé est notre patrimoine, notre droit. C’est l’union complète et entière de l’âme, de l’esprit et du corps ; et ce n’est pas un idéal inaccessible, mais quelque chose de si simple et de si naturel que bon nombre d’entre nous l’oublient. »     

Dr Bach   

 

Pourtant, considérant que ces injections sont encore trop douloureuses, il est insatisfait et continue ses recherches persuadé qu’il peut faire mieux…

Très gêné par les travaux du Dr Bach qui vont à l’encontre des théories déjà mises en place, le corps médical menace ce dernier de le radier de l’ordre des médecins.

Décidé à continuer son travail sans se laisser influencer, il ne tient pas compte de courrier-caisse-retraite-complementaire-297x300[1]ces remarques. Après quelques échanges de courriers très « fermes », le corps médical le laissera poursuivre ses recherches sans toutefois le soutenir…

 

 

A suivre :

L’aboutissement

Patricia


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Edward BACH, son chemin de vie…

Initialement paru le 18 mai 2013

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Edward BACH, son chemin de vie…

Qui était le Docteur Bach ?   

 

Je pourrais vous dire qu’il était :

  • Docteur en médecine
  • Docteur en chirurgie
  • Docteur en santé publique
  • Docteur attaché au Collège Royal de Médecine

Mais ce n’est pas ce côté-là que j’aborderai dans cet article.

Je préfère vous parler de sa personnalité ; cette personnalité qui l’a poussé dès son plus jeune âge à observer la nature, à s’intéresser aux comportements de ceux qui l’entouraient, à se pencher sur les tourments de l’humanité. Il était en effet extrêmement sensible à la douleur et au désespoir de tout être vivant.

Grâce à cette personnalité bien trempée, il arrivera à suivre son chemin de vie sans s’en détourner.

De l’enfance à l’homme

Le Dr Bach est né le 24 septembre 1886 à Moseley près de Birmingham.

Tout petit, il avait le désir de venir en aide aux êtres humains et aux animaux. Son souhait de devenir médecin occupait déjà son esprit. Sa santé fragile le conforte également dans cette voie.

Il adorait observer la flore, la faune et durant sa scolarité, il profitait des vacances pour se promener dans la campagne anglaise. Ces moments de solitude lui permettaient d’être en parfaite harmonie avec la nature. Il pouvait rester des heures en contemplation devant un végétal.

A 16 ans, il quitte l’école et travaille dans la fonderie familiale. Cette expérience lui fait prendre conscience que la maladie est une constante menace pour le gagne-pain de ses collègues.

N’acceptant pas d’être confronté à la souffrance des autres sans essayer de leur venir en aide, il entre à l’université de médecine et obtient ses diplômes entre 1912 et 1914…

A suivre :

La période déterminante de sa vie

Patricia