Le blog des conseillers Fleurs de Bach


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Vous cherchez un Spécialiste pour vous accompagner avec les Fleurs de Bach?

Partout en France, vous pouvez trouver un spécialiste en Fleurs de Bach en consultant le Registre officiel du Centre Bach: www.bachcentre.com

Ce registre répertorie les BFRP (Bach Foundation Registered Practicioner/ Praticiens enregistrés au Centre Bach) ou Conseillers Agréés par le Centre Bach.

Stefan Ball, co-administrateur du Centre Bach explique ce qu’est un BFRP et le rôle que jouent les Conseillers Agréés qui suivent la philosophie de simplicité, selon les recommandations du Dr Bach.


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Les Fleurs de Bach : système de santé de nos émotions

Récemment présentes sur un salon du bien-être, nous avons pu constater que de nombreux thérapeutes utilisent des Fleurs de Bach en complément de leur activité initiale. Constat positif puisque cela démontre qu’elles sont de plus en plus connues, reconnues et employées par tous.

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Star of Bethlehem

Il nous est également arrivé d’entendre dire que des pharmaciens, sages-femmes, ostéopathes, psychologues ou autres professionnels de santé invitent à prendre telle ou telle fleur en réponse à une situation très précise : Rock Rose pour des réveils nocturnes d’enfants, Star of Bethlehem pour un deuil, Olive pour de la fatigue, Holly pour la colère, Larch pour le manque de confiance en soi, etc. (Oh la la ! Que de raccourcis !)

 

Ces deux réalités nous poussent à préciser une fois encore de quelle manière utiliser les Fleurs de Bach :

  • Sur un système de prescription comme en allopathie : un symptôme = une fleur ?
  • Ou bien en prenant en compte la personne dans sa globalité : sa façon de voir la vie, ses souffrances, ses façons de réagir, son actualité, ses envies, ses besoins ?

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Rock Rose

Prenons l’exemple de cette enfant à qui il a été prescrit Rock Rose pour des difficultés de sommeil. Sans aucun résultat, la maman se tourne vers une conseillère agréée en Fleurs de Bach : après un entretien il s’avère que cette fillette ne faisait pas de cauchemars, ni de terreurs nocturnes ce pourquoi l’emploi de Rock Rose aurait été justifié. En revanche, elle était excitée et impatiente à l’idée de vivre un très prochain voyage scolaire. Vervain et Impatiens ont permis à cette enfant (et à ses parents !) de revivre des nuits sereines.

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Larch

Autre exemple, Larch prescrit à un chef d’entreprise qui disait manquer de confiance en lui. Une nouvelle fois, pas de résultat. « Pourquoi vous a-t-on donné Larch ? » demande le conseiller  « Je ne sais pas. C’est mon thérapeute qui m’a dit de le prendre ». Si le thérapeute avait pris le temps et laissé la possibilité à cet homme de s’exprimer sur son manque de confiance en lui, il aurait pu se rendre compte que ce n’était pas Larch qui était nécessaire mais Mimulus. En effet, c’est le fait de prendre la parole en public qui posait problème à cet homme et non un manque de confiance dans ses capacités.

A noter aussi qu’au cours d’un entretien agréé Centre Bach, les Fleurs sont proposées, commentées et validées par le client qui est acteur de sa santé émotionnelle. Il sait donc pourquoi et dans quel but il prend la ou les fleurs qui composent son flacon personnalisé. Cette étape d’appropriation est primordiale pour un résultat optimal.

En conclusion, n’oublions pas que les « Fleurs de Bach » sont avant tout une méthode et une philosophie, qui se traduit concrètement par la prise d’élixirs floraux adaptés aux émotions de la personne. C’est l’émulsion de ces trois ingrédients qui fait que la mayonnaise est réussie. Enlever l’un d’entre eux, le résultat ne pourra qu’être décevant ou partiel.

Hélène, Manuela, Marianne, Patricia et Virginie

Cf autre article sur ce thème : « Les fleurs de Bach : thérapie à part entière ou secondaire ? »

 


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Pourquoi 38 Fleurs et pas plus ?

Le Docteur Bach, dans ses écrits, nous a laissé une méthode complète et intemporelle.

Pour lui, 38 élixirs est un nombre suffisant pour réguler tous les états émotionnels quel que soit notre âge, notre état de santé, notre lieu de vie et notre époque.

Pourtant, nous entendons ou lisons de plus en plus souvent que les Fleurs de Bach sont limitées, ce qui justifie la création de nouveaux élixirs plus adaptés à notre époque.

Questions     :

  • Est-ce que les émotions à l’époque du Docteur Bach étaient différentes de celles d’aujourd’hui ?
  • Existe t-il vraiment de nouvelles émotions, ou cette « limite des Fleurs de Bach » ne viendrait-elle pas de la difficulté à utiliser pleinement la méthode que le Docteur Bach nous a laissée ?

Toutes les émotions de base sont universelles au-delà des êtres humains : joie, peur, colère, tristesse auxquelles s’ajoutent le dégoût et la surprise.

En effet, une peur reste une peur ; à l’époque du Docteur Bach, nous avions peur des maladies infectieuses, de nos jours nous avons peur du sida.

Ce qui a changé c’est le contexte de vie et la place que nous laissons à nos émotions et non pas les émotions elles-mêmes.

L’émotion est simple, la méthode du Docteur Bach est simple, la complexité est de rester simple. Pourquoi compliquer les choses ?

« Ne laissez pas la simplicité de la méthode vous dissuader de l’employer, car vous vous apercevrez que plus vos recherches progresseront, plus vous comprendrez la simplicité de la création ».

                                                                                                                                    Docteur Edward Bach

 » La simplicité est la sophistication suprême »

                                                                            Léonard de Vinci


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Quand on attend en vain des autres…

Initialement paru le 5 juin 2015

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Il nous arrive souvent d’entendre parler de tel ou tel petit enfant voire bébé, qui est « très demandeur », qui n’aime pas être seul, qui a besoin d’une attention « démesurée », qui fait tout pour qu’on le remarque (bêtises, colères, coups, pleurs, plaintes, fanfaronnades)… Très vite (trop vite ?) certains en viennent même à évoquer « le cordon qui devrait être coupé », le caractère difficile de l’enfant, voire ses caprices (mot que j’ai en horreur soyons clairs !) envahissants.

Et puis ce bout d’homme ou de femme peut être baptisé, soit par ses proches, soit à l’école, d’un surnom « flatteur » : le râleur, la Princesse au petit pois, le méchant, la molassonne, Gaston Lagaffe, Caliméro, la ronchonne, j’en passe et des meilleures. Oui, souvent, il est difficile de comprendre nos enfants, souvent encore plus difficile de comprendre ceux des autres. Ce que j’aime à dire à propos des fleurs de Bach, c’est qu’elles nous aident à vivre ce que nous avons à vivre, événement positif ou négatif, en se plaçant d’un autre point de vue, en changeant de lunettes. Ainsi on n’aborde pas les choses de la même manière puisque notre regard sur elles vient d’un angle différent.

Alors, je vous propose de nous exercer à cela avec ces enfants si rapidement « catalogués » : changeons notre positionnement ; mettons-nous à leur hauteur ; au lieu de voir le résultat de leurs actes, posons-nous des questions, nous qui avons la capacité de réflexion d’un adulte : est-ce qu’ils attendent quelque chose de nous ? Est-ce que nous répondons à leurs besoins de base, outre le besoin d’amour qui peut nous sembler évident, celui d’écoute, de réassurance, de vraie présence, d’échange, de complicité, de partage ? Celle qui frappe volontiers ses petits « copains » de maternelle, ne cacherait-elle pas en elle une petite épine très douloureuse dont elle n’arrive pas à se débarrasser ? Celui qui nous semble « insolent » du haut de ses 5 ans n’aurait-il pas une arrête coincée au travers de la gorge qui l’empêche de dire ce dont il a besoin ?

Utiliser les fleurs de Bach comme une réelle méthode de compréhension de soi-même (et non de manière dévoyée ainsi que certains utilisent par exemple facilement « Chicory », fleur « de l’amour maternel » pour soi-disant changer nos enfants en petits anges) peut nous aider à y voir plus clair. Parce que, je ne sais pas vous, mais je suis persuadée que les enfants que l’on a, les personnes que l’on rencontre, réveillent le petit enfant qui sommeille en nous. Vous savez, celui qui pleurait, tapait, se plaignait, ne dormait  » jamais « …

Ceci étant dit, ne croyez pas que je pense le chemin facile : j’avais juste envie de partager avec vous ce à quoi je suis confrontée quotidiennement tant dans mon travail, qu’avec mes enfants. Et je cherche, je cherche, parfois je trouve (quel doux bonheur fugitif !), souvent je me cogne aux murs à mon grand désespoir. Mais une chose est certaine, je n’abandonnerai jamais ma quête de mieux comprendre les enfants : foi d’ancienne petite « râleuse »qui découvre peu à peu pourquoi elle l’était !

Virginie

 


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LES FLEURS DE BACH SONT ELLES EFFICACES ?

ob_6fda22_dsc01446.JPGInitialement paru le 8 septembre 2014

On me demande souvent si les fleurs de Bach sont efficaces… En s’adressant à une conseillère en Fleurs de Bach, je me demande quelle réponse ces personnes attendent à leur question ?

Je pourrais peut-être la jouer à la Jean-Marie Bigard qui, quand il rentre dans un restaurant et qu’on lui demande  » c’est pour manger ? », répond : « non, c’est pour jouer au tennis ». D’un air de dire votre question, là, elle est un peu C..(censuré).

Eh bien non : j’arrive à répondre sérieusement : Vous voulez une preuve qui n’a rien à voir avec le sujet ? Figurez-vous qu’il y a bientôt quatre ans, j’ai quitté mon emploi salarié de fonctionnaire de l’Etat pour m’installer en libéral en tant que conseillère en fleurs de Bach. Vous pourriez me rétorquer : ce n’est pas une preuve… Pour moi : si ! car je n’aurais pas fait cette drôle de reconversion professionnelle si je n’avais jamais trouvé d’efficacité aux fleurs de Bach.

Un peu plus sérieusement, mes preuves de l’efficacité des fleurs de Bach je la tiens grandement de mon expérience personnelle, certes, mais aussi de ma pratique professionnelle et du retour que m’en font mes clients.

Personnellement, sans les fleurs de Bach pour m’accompagner, je n’aurais sûrement pas pu aller jusqu’au bout de mon projet de reconversion professionnelle. Quand l’idée de quitter mon emploi à germé dans mon esprit j’ai pris peur. Le doute s’est insinué, l’abattement voire la déprime de ne pas arriver à franchir le pas ont commencé à m’empoisonner… Et maintenant, je peux vivre pleinement ce que je pensais être utopique, sans aucun regret. Ce n’est pas une preuve, ça ?

Le plus important, peut-être pour vous, est le retour que m’en font mes clients. Ils sont nombreux à avoir expérimenté les fleurs de Bach et en avoir perçu tous les bienfaits. Après trois ans d’installation, le bouche à oreille a bien démarré : c’est la meilleure preuve que je puisse vous apporter sur l’efficacité des fleurs de Bach. Les résultats sont bien là : peut-être pas ceux attendus car on ne sait pas à l’avance le chemin que prendra la fleur utilisée pour s’exprimer. Mais il y a à la clef un mieux-être général qui, lui, ne peut pas être aussi subjectif qu’on veut nous le faire croire. Les personnes qui se sentent mieux et qui l’expriment, ça se voit en tout objectivité…

Et pour ceux qui malgré tout ne sentent pas d’amélioration de leur état, je leur demande de patienter. Les fleurs de Bach ne sont pas non plus une panacée qui d’un coup de baguette magique peuvent effacer plusieurs années de souffrance en deux ou trois flacons. Il faut un certain temps nécessaire pour prendre pleinement conscience du chemin parcouru, et cela est d’ailleurs valable, quelque soit la thérapie choisie.

Si l’aventure vous tente, prenez des fleurs de Bach sans a priori, ni attente de tel ou tel résultat, mais en pleine conscience des changements qui s’opèrent progressivement en vous sur le chemin du mieux-être.

La meilleure preuve de l’efficacité des fleurs de Bach sera celle que vous aurez vécue…

Hélène


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BESOIN DE RÉCONFORT…PAS D’ANESTHÉSIANTS…

ob_766896_dsc01446.JPGInitialement paru le 29 juillet 2014

Dans une revue médicale, je lisais que l’an passé, six français sur dix avaient consommé au moins une fois dans l’année un anxiolytique.

Dans son rapport de janvier 2014 sur l’état des lieux de la consommation de benzodiazépines (grande famille d’anxiolytiques) en France, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) confirme « la reprise de la consommation de benzodiazépines anxiolytiques et hypnotiques est en lien avec une prescription importante de ces molécules et pour une durée souvent trop longue ».

Et qu’en conséquence, un nouveau plan d’actions va être proposé par les autorités sanitaires courant 2014 pour mieux encadrer ces prescriptions de benzodiazépines et mieux informer professionnels de santé et patients sur leurs risques afin de prévenir la banalisation de leur recours. Car malgré des actions régulières depuis 20 ans afin de limiter la consommation de ses molécules, l’ANSM fait  » le constat d’une consommation toujours très importante de benzodiazépines, d’une large prescription en particulier pour des durées trop longues et de la présence de risques liés à leur utilisation« .

Les risques sont précisés dans ce même rapport : « La consommation des benzodiazépines expose à certains risques bien connus en particulier neuro psychiatriques, ainsi que des risques d’abus et de pharmacodépendance notamment un phénomène de tolérance et de sevrage à l’arrêt. Les benzodiazépines accroissent également de manière significative le risque d’accidents de la route.

Chez le sujet âgé, la consommation de benzodiazépines peut favoriser les chutes et perturber la mémoire.

Enfin, certaines études récentes font état du lien potentiel entre ces substances et la survenue d’une démence ».

C’est un constat alarmant ! Mais les médecins qui prescrivent ces molécules, ne le font certainement pas à la légère et d’une manière inconsciente ! Les autorités publiques leur donnent-ils d’autres solutions ? Comment doivent-ils réagir face à un patient qui fait part de sa détresse, de son stress devenu insupportable, de ses angoisses ? Bien souvent, le médicament rassure, et le patient et son entourage, et le médecin qui engage sa responsabilité.

Le rapport de l’ANSM ne dit rien des mesures de substitution qui pourraient être envisagées.

Car il existe des solutions simples et naturelles mais le plus souvent elles ne sont pas reconnues par les autorités publiques, au minimum dénigrées, au pire agitées comme un épouvantail…

Ne serait-il pas temps de chercher à concilier la médecine conventionnelle et la médecine douce ? Elles ont chacune leur place dans notre société. Et cela pour le bien de tous… Non seulement nous nous en porterions pas plus mal. Mais en plus sera ferait faire de vraies économies à la Sécurité Sociale. Encore faudrait-il que les médecins aient un minimum de connaissance sur ces méthodes pour orienter leurs patients en toute sécurité.

Mais, on en n’est pas encore arrivé là !

Alors, souhaitons que les propositions de l’ANSM s’ouvrent sur un autre possible que le « tout médicament chimique » et surtout offrent les moyens aux soignants de s’intéresser aux méthodes douces avant de prescrire un anxiolytique ou un somnifère.

Hélène


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292 MILLIONS !

Initialement paru le 8 février 2014

Plus de 200 millions !1508101_1375225806084024_1635896156_n

C’est le nombre de combinaisons possibles avec les 38 fleurs de Bach !

Comment arrive-t-on à ce chiffre ? : par le calcul des combinaisons !

J’ai à ma disposition 38 élixirs de Bach, chacun correspondant à un état émotionnel. On peut y ajouter le Rescue, appelé aussi la 39ième fleur.

Je peux combiner de une à sept fleurs par traitement ; autrement dit, je dois me limiter à sept fleurs différentes à la fois ; au-delà, le message est brouillé, et la combinaison se trouve être moins efficace. On peut parfois, dans des cas exceptionnels aller jusqu’à huit, mais ce n’est pas la règle.

Et maintenant, il n’y a plus qu’à calculer le nombre de combinaisons possibles. Mais si !… Souvenez-vous de vos cours de maths du lycée : j’ai donc 39 fleurs.

Si je fais une combinaison avec une seule fleur, c’est facile, j’ai 39 possibilités. Si je fais une combinaison avec deux fleurs, j’ai… là je cale car moi non plus je ne me souviens plus comment on les calcule ces combinaisons ! Et je continue comme ça jusqu’à une combinaison de sept fleurs… Et j’obtiens une magnifique équation. Heureusement, Stefan Ball nous donne le résultat à la page 177 de son livre « Cours pratique des fleurs de Bach » : 292 millions !

Tout ça pour dire que lorsqu’on vous propose quelques combinaisons dans le commerce, on est loin, très loin du compte !

Donc, pensez à bien vérifier avant l’achat de ces combinaisons « toutes prêtes » qu’elles contiennent bien les fleurs dont vous avez besoin. Sinon vous risquez d’être déçu du résultat. Vous ne risquez rien sauf d’avoir fait une dépense inutile. Et peut-être, ce qui serait plus dommageable, d’avoir une mauvaise opinion sur l’efficacité des fleurs de Bach !

Alors pensez-y… Il vaut mieux parfois prendre le temps de consulter un spécialiste des fleurs, qui vous préparera votre flacon personnalisé … Vous serez assuré d’avoir LA combinaison qui vous convient en ce moment !

La liste des conseillers et conseillères agréé(e)s par la Fondation Bach sur : www.centrebach.com

Il y en a certainement un ou une près de chez vous…

Hélène


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S’Y RETROUVER DANS TOUS CES ELIXIRS DE FLEURS !

Initialement paru le 7 février 2013

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Depuis quelques années, nous voyons « fleurir » de plus en plus de gammes d’élixirs floraux et il n’est pas toujours facile, pour les non avertis, de s’y retrouver.

La florithérapie est née des recherches du Dr Bach, médecin anglais du début du XXième siècle. Il a créé un système de soin connu sous le nom de Fleurs de Bach car il était motivé par sa volonté de trouver un moyen simple et doux de soulager ses patients dans l’instant, sans attendre de longues analyses médicales pour soulager les malades.

Aussi, les Fleurs de Bach sont nées sur les six dernières années de sa vie (dans les années 1930) après de longues recherches médicales (notamment en bactériologie) et d’analyses des personnalités de ses patients, et même plus globalement de tous ceux qui l’entouraient. Il avait une compréhension hors du commun de la nature humaine et en avait conclu que la maladie est le stade final et visible d’un déséquilibre intérieur.

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Il a créé un système de 38 fleurs, chacune des fleurs correspondant à un état émotionnel. En combinant ces 38 fleurs, de une à sept fleurs à la fois, on obtient plus de 200 millions de combinaisons possibles !

Je laisse le Dr Bach lui-même nous parler de sa florithérapie :

 » Aucune science, aucune connaissance ne sont nécessaires, à part les méthodes toutes simples décrites ici ; et ceux qui tireront le maximum d’avantages de ce Don du Ciel seront ceux qui lui garderont toute sa pureté, libre de toute science et de toute théorie, car tout dans la nature est simple. « 

                                    Dr Edward BACH  (la guérison par les fleurs)

Et encore : 100x12001

  » Beaucoup voudront accroître le nombre des remèdes, voudront changer et compliquer la méthode mais tâchez de la garder dans son entière simplicité. « 

                                    Dr Edward BACH   (Les écrits originaux du Dr Bach)

 De nos jours, le nombre d’élixirs s’est considérablement accru, ce qui a complexifié le système mis en place par le Dr Bach, il y a 80 ans. Certains affirment que c’est une nécessité pour répondre à nos besoins actuels. Mais si notre vie est différente de celle de nos grands-parents ou arrière-grands-parents, est-ce pour autant que nos états d’esprit ont changé ?

Nos peurs, nos colères, nos tristesses n’ont peut-être pas la même origine mais en quoi sont-elles différentes ?

Pour ma part, j’utilise les seules 38 Fleurs de Bach depuis 12 ans. Et au fur et à mesure, j’affine ma compréhension des états émotionnels que chacune définit. Je ne me suis encore jamais senti limitée dans mes conseils et n’ai jamais éprouvé le besoin d’utiliser d’autres élixirs.

Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple…

Hélène

 


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Le défaut de ses qualités

Initialement paru le 7 décembre 2012

Une personne que j’ai reçue récemment en consultation s’est exclamée, alors qu’elle me dépeignait ses émotions : « oh la ! la ! J’ai vraiment tous les défauts de la terre ! ». Cette remarque m’a donné à réfléchir sur les côtés « positifs » et « négatifs » de chacune des Fleurs de Bach.

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Celles-ci ne nous transforment pas en une nouvelle personne mais vont éveiller simplement en nous ce qu’il y a de meilleur. Chaque émotion, quelle qu’elle soit, est positive et correspond à une réelle qualité intérieure. C’est son excès qui nous fait tomber dans le négatif, ou le défaut. Ou bien encore, pour les fans de Stars Wars « dans le côté obscur de la force ». icon_lol

J’aime à prendre l’exemple de la peur qui peut paraître au prime abord comme étant un sentiment des plus négatifs. Mais si l’on y pense bien c’est loin d’être le cas : à sa juste place, la peur nous signale un danger potentiel. Son rôle est donc essentiel pour nous protéger. Elle nous évite de traverser la rue de manière inconsidérée, ou de laisser sans surveillance le lait à chauffer dans la casserole. En revanche, si elle est excessive, elle devient vite encombrante, désagréable et extrêmement négative : être paralysée à la simple idée de traverser la rue, paniquer dès que s’approche un examen ou, pire, ne plus oser préparer le chocolat du matin, voici des manières d’être qui peuvent rapidement empoisonner notre quotidien…

C’est à ce moment-là que l’on peut mieux comprendre le travail mené en nous par les fleurs de Bach, me semble-t-il ; que les mots « équilibrer », « harmoniser » les émotions prennent tout leur sens. Bien choisies, elles aident les émotions à retrouver leur juste place, elles favorisent la « mise en culture » de ce qu’il y a de plus positif en nous.

vine3-1Voici une fleur qui n’est pas forcément facile à s’approprier : Vine, la Vigne. On a besoin de cette fleur (une liane fort envahissante à l’état sauvage) lorsque l’on se sent très autoritaire, que l’on décide de manière systématique à la place des autres, et que l’on en ressent un mal-être. La prendre en Fleur de Bach va nous permettre d’optimiser nos capacités de meneur, notre force de conviction, de développer en nous la sage autorité du vieux chef indien en opposition à un autoritarisme qui brûle tout autour de lui. Et notre vie s’en trouvera meilleure sans nul doute possible : notre société a besoin d’hommes et de femmes leaders dans leur domaine, mais pas de dictateurs.

Si donc la personne dont je parlais au début de mon propos a vraiment tous les défauts de la terre, j’espère que vous aurez maintenant compris qu’elle en a aussi toutes les qualités ! ! !

Virginie


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Les Fleurs de Bach : thérapie à part entière ou secondaire ?

Initialement paru le 25 octobre 2012

Bien souvent, quand je présente ma spécialité à d’autres thérapeutes, ils me font part de leur étonnement que les fleurs de Bach puissent être une thérapie à part entière. C’est vrai que beaucoup les utilisent en complément de leur spécialité principale.

Seulement, le conseiller aura une approche différente car il ne les utilise pas  « en complément » mais comme une méthode à part entière. C’est ce qui fait sa spécificité. Il offre un espace d’écoute où il est permis d’exprimer ses émotions, de mettre des mots sur ce qu’on ressent, sur ce qui fait mal et qui empêche de voir la lumière.

Il n’est pas fréquent dans notre monde occidental de pouvoir, pendant une heure, être écouté, dire ce qu’on a sur le cœur, poser les masques et laisser sortir ses pensées toxiques, ses émotions nocives et perturbées. Le conseiller est là pour recevoir sans jugement, sans minimiser la souffrance, sans non plus interférer ou interpréter avec sa propre expérience. Il accueille avec empathie et conseille les fleurs à partir de ce que lui a confié son client.

La différence est du même ordre qu’entre un médecin qui utilise parfois des médicaments homéopathiques (pour des choses pas graves, comme il vous le dira certainement) et un véritable médecin homéopathe qui a suivi une formation complète de cette spécialité médicale.

Il n’est pas question, dans notre approche de conseiller fleurs de Bach, de recettes toutes faites :

Ah oui, vous vivez un deuil ? Vous devez avoir du chagrin alors prenez STAR OF BETHLEEM !

Non : ce n’est pas systématique (c’est comme les…antibiotiques !!! )icon_wink

Peut-être que la personne aura besoin de cette fleur mais dans cette manière de procéder : où est l’écoute ? où est le respect de pouvoir exprimer autre chose, de ressentir autre chose : nous ne sommes pas des clones ! Cette personne aurait peut-être eu besoin d’un temps, d’un espace pour exprimer sa douleur et où l’autre (le thérapeute) l’écoute, la reçoit et l’accompagne pour lui permettre de suivre sa route ou de reprendre son chemin…

C’est un métier et cela s’apprend ! Il ne s’agit pas de techniques, de connaissances extraordinaires, de langage obscur, de main mise, de prescriptions ; non, il s’agit d’écoute, d’accueil, d’accompagnement, de partage, sans attente… Rien d’extraordinaire, en somme ! Lors d’un entretien avec un conseiller Fleurs de Bach, nous ne sommes ni dans l’analyse, ni dans la recherche du pourquoi, mais dans les émotions présentes ici et maintenant.

C’est bien cela qui fait la différence entre un conseil en Fleurs de Bach et une prescription complémentaire. Le client repart avec une connaissance de lui un peu différente : il a appris à mieux se connaître, il a pris conscience de ses réactions, de ses pensées, de ses émotions, il a dédramatisé et surtout, il a été accueilli dans son intégralité, dans ce qui fait qu’il est un être à part entière.

Et il repart avec un flacon d’élixirs (de 1 à 7 maximum). Pour chacune des fleurs utilisées, il a reçu un minimum d’informations qui lui permet de comprendre pourquoi il en a besoin en ce moment et surtout de les accepter.

J’ai parfois des personnes qui m’appellent pour me demander pourquoi leur thérapeute leur a conseillé de prendre telle ou telle fleur. Je ne peux pas répondre à ce type de question. Mais cela montre bien qu’une partie importante de notre travail de conseiller est d’expliquer et d’apporter les informations nécessaires au cheminement du client.

Donc, oui, le métier de conseiller en fleurs de Bach est une véritable spécialité et oui les fleurs de Bach ne doivent pas être minimisée dans leur action car c’est un moyen sûr et efficace de soulager la souffrance, au sens large.

Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter un conseiller fleurs de Bach : il y en a certainement un près de chez vous !

Et n’oubliez pas : un conseiller ne pourra pas vous donner un avis médical ! Consultez votre médecin si votre état de santé le nécessite.

 Hélène