Le blog des conseillers Fleurs de Bach


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Les mots manquent aux émotions

Les mots manquent aux émotions (Victor Hugo : 1802-1885).

Qui n’a pas eu cette difficulté de trouver les bons mots pour décrire exactement l’émotion qu’il ressent ? Qui n’a pas préféré se taire faute d’avoir les mots qu’il fallait pour les exprimer ?

Parler de ses émotions est difficile !

Nous nous heurtons, souvent, à une réticence de dévoiler un pan intime de notre être que nous apprenons à taire depuis la tendre enfance. L’émotion est trop souvent encore perçue comme une marque de faiblesse, de non contrôle de soi, parfois même d’inintelligence alors que justement elle n’a rien à voir avec notre intellect.

Au delà de cette réticence, reste que, trouver les mots justes, dépend aussi de la personne à qui nous parlons.

Si c’est un monologue de moi à moi, je risque de « tourner en rond » car soit j’évite d’aller voir la partie de moi qui me déplaît, soit je ne prends pas le temps nécessaire à mon introspection.

 Si je me confie à quelqu’un de mon entourage, arrive alors une foule de questions :

Ne vais-je pas risquer de blesser, d’être jugé-e, d’être même détourné-e de mes préoccupations du moment ?

L’interaction sera-t-elle fructueuse pour me permettre de  dérouler le fil de mes émotions ?

Mon interlocuteur aura-t-il la patience de m’écouter ?

Lui sera-t-il possible de recevoir mes émotions sans lui-même être touché-e dans sa sensibilité ?

Comprendra-t-il les émotions que je veux exprimer, mon langage, les mots que j’utilise pour les décrire ?

Si les mots nous manquent pour décrire nos émotions, le plus souvent cela est dû à nos réticences et aussi à la qualité d’écoute qui nous est offerte.

Pourtant, les exprimer par des mots est un premier pas pour prendre conscience de ce qui nous habite, pour apprendre à nous connaître et pour nous libérer des émotions qui affectent notre bien-être et notre santé. « Ce qui ne s’exprime pas, s’imprime » dit l’adage…

C’est pourquoi, le conseiller en fleurs de Bach est formé et entraîné à cette écoute particulière des émotions.

Il est un spécialiste des 38 fleurs de Bach qui décrivent chacune un état émotionnel précis. Il saura vous aider à comprendre et nommer exactement les émotions que vous ressentez du fait de ses connaissances. Il traduira vos émotions en « fleurs » pour un meilleur conseil d’utilisation de cette merveilleuse méthode du Docteur Bach (1886-1936).

Cependant, le plus important qu’il puisse vous offrir, c’est cet espace d’écoute bienveillant, rassurant, prenant le temps nécessaire, qui vous met en confiance pour parler. Vos émotions seront reçues avec simplicité, compassion et humilité, les maîtres-mots du conseiller en fleurs de Bach, agréé par le Centre Bach.

Tentez cette expérience unique de connaître vos émotions, de vous comprendre et de vous accepter car dans l’émotion qui vous dérange, vous réaliserez que vous avez aussi le potentiel de l’équilibrer.

Mais cela fera l’objet d’un prochain article !

Hélène

https://www.fleursdebach-eprth.fr/


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Je râle moi ? Jamais !!

Critiquer, râler, bouder, pester, se plaindre, ruminer, chercher le conflit…

Ça fait du bien ? ça soulage ? ça ne règle rien ?

On n’est pas d’accord, pas content, et on aimerait bien que les autres le sachent.

Mais comment s’y prendre ?

Comment le faire savoir autrement qu’en se faisant du mal à soi-même ?

Avoir l’impression d’être victime, d’avoir été trahi, se dire qu’on n’ a pas mérité un tel traitement, un tel affront, une telle situation, qu’on ne mérite pas ce qui nous arrive, c’est une souffrance.

Se rendre compte qu’on critique tout et tout le temps n’est pas forcément plaisant. L’image qu’on a de soi et/ou que l’on donne aux autres, même si on pense au fond de nous que notre œil critique est utile, cela peut nous faire souffrir et faire souffrir les autres.

Heureusement il y a des Fleurs de Bach. Mais lesquelles choisir ?

Avant d’aller plus loin, il est indispensable de se poser quelques questions :

Qu’est ce qui me fait râler ?

Je râle contre moi-même, contre quelqu’un en particulier, contre la vie, la situation, le monde entier ?

Comment je réagis ?

Je boude, je me mine, je me replie sur moi-même, je fais des reproches, je critique, je deviens agressif(ve) et j’attaque ?

Je recherche les émotions cachées sous ces réactions. Une fois ce petit travail salutaire accompli, je vais pouvoir choisir ma ou mes fleurs.

Elle(s) aura (ont) un effet bénéfique, apaisant, adoucissant et libérateur.

Willow, Beech, Holly, Chicory ?

Quelle est votre fleur en ce moment ?  

Marianne Casse-Rumeau


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Les bonnes résolutions pour la nouvelle année

Le changement d’année marque toujours un besoin de renouveau et de vouloir améliorer notre quotidien en passant par soi-même !

Les bonnes résolutions sont une coutume de la civilisation occidentale qui consiste, à l’occasion du passage à la nouvelle année le 1er janvier à prendre des engagements envers soi-même pour améliorer son comportement, changer des choses dans le quotidien, arrêter certains modes de fonctionnement néfastes durant l’année à venir.

Cela peut être :

– Améliorer son bien-être physique : se remettre en forme en pratiquant du sport plus régulièrement, manger sainement.

– Améliorer son bien-être mental : rire plus souvent, profiter de ses amis, de sa famille, faire connaissance avec des nouvelles personnes, faire des activités qui font plaisir, réduire son stress, travailler sur soi en cherchant les causes du mal être.

Cependant bon nombre d’entre nous fait des bonnes résolutions chaque année et malheureusement on s’aperçoit souvent qu’arrivé à la fin de l’année beaucoup de ces résolutions n’ont pas été tenues…

Pour quelles raisons ? Parce que souvent il est difficile d’y parvenir seul ; ou bien parce que le nombre de résolutions est trop important ; ou encore parce qu’on souhaiterait que les résultats soient immédiats et que l’on se décourage quand ils tardent à venir.

Se faire accompagner pour atteindre ses objectifs permet de ne pas se retrouver seul face à ces résolutions qui peuvent paraitre difficiles ou insurmontables. Cela permet d’avoir une meilleure connaissance de soi, de mettre des mots sur des difficultés pour arriver étape par étape à ce que l’on souhaite.

Et si 2020 était l’occasion de se remettre en question, de faire le tri dans ce que l’on ne veut plus (au sens propre comme au sens figuré 😉) pour juste se sentir en phase avec soi. Le changement nous permet d’entrevoir quelque chose de nouveau, des ressources endormies que nous avons la possibilité de « réveiller » ou « révéler » pour aller vers ce que nous voulons.

Notre travail en tant que Conseillères en Fleurs de Bach consiste à vous aider à vous faire prendre conscience de votre potentiel et vous amener vers ce que vous souhaitez et comme dirait le Docteur Bach « Ne me croyez pas, expérimentez ! ».

Céline


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White Chestnut – Marronnier blanc – Aesculus Hippocastanum

Il s’agit d’un arbre d’une trentaine de mètres de haut, à l’écorce écailleuse brun-gris.

WCLes fleurs, simples ou doubles, forment des épis serrés et dressés. Les fleurs inférieures possèdent des pétioles plus longs formant une pyramide. Les pétales sont d’un blanc pur, parsemés d’éclats cramoisis et jaunes. Les fleurs supérieures sont en général fleurs mâles et les fleurs inférieures, fleurs femelles.

Le marronnier blanc est en fleurs fin mai début juin.

« Les étamines proéminentes sont comme autant de petites langues qui bavardent, et bavardent encore. Mais ça bavarde au-dedans. »*

Cette fleur fait partie du groupe « Manque d’intérêt pour le présent » et est préparée par la méthode de solarisation.

Indications de la fleur : pour les personnes qui ont des pensées incessantes et obsédantes. Ces pensées peuvent un temps être refoulées mais reviennent encore et encore…

Marianne

*Annie Guibert, Fleurs de Bach, fleur de soi


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Et 1, et 2 et 3 Z-E-R-O ! Pourquoi  nous aussi, nous ne parlerions pas foot ???

 

Pour le coup c’est d’actualité et au niveau des émotions il y en a pour tous les goûts, pour tout le monde : ceux qui aiment, ceux qui détestent, ceux qui jouent, ceux qui soutiennent, ceux qui commentent,  ceux qui subissent, ceux qui en parlent trop et ceux qui n’en parlent surtout pas…

Unknown

Difficile de rester indifférents à quelques heures de la finale de la coupe du monde. Oui oui, vous ne le savez pas encore ? Vous vivez alors probablement sur une autre planète parce que ce sera  dimanche 15 juillet 2018 à 17 h.

Une chose est sûre ce qui arrangerait tout le monde ce serait un 3/0 bien pesé… sauf pour les Croates évidemment…

D’ici là, si vraiment vous ne supportez plus l’enthousiasme excessif de votre entourage, vous pouvez aller vous enfermer dans votre chambre avec boules Quies et bons bouquins, ou vous pouvez aussi décider de partager plus  paisiblement ces moments en vous aidant des Fleurs de Bach. Quelques exemples : Beech si vous ne cessez de critiquer, Impatiens si vous avez hâte que cela se termine, Walnut pour mieux vivre cette période de turbulences…

Si en revanche, c’est  vous qui êtes totalement obsédé par cet événement planétaire, Vervain peut vous aider à le vivre joyeusement sans saouler les autres par votre excès ; pour rester dans un dialogue démocratique avec votre famille, Vine sera utile ; si la peur de l’échec des bleus vous en fait « perdre le boire et le manger », voire le sommeil, essayez Mimulus afin de rester confiant.

Ou encore si vous êtes de ceux qui sont victimes des débordements et du manque de respect de supporters agressifs, voici quelques pistes : vous subissez et vous vous repliez sur vous, Centaury vous permettra de vous respecter et donc de vous faire respecter ; une peur panique vous étreint à l’idée de ce que vous subirez si un match est perdu, Rock Rose vous aidera à faire face à la situation ; vous êtes choqué, blessé, traumatisé  par les agissements de certains, Star of Bethlehem vous réconfortera.

Avec ces quelques pistes de réflexion vous pourrez vivre de manière bien plus sereine la prochaine coupe du monde de foot… qui aura lieu en France en 2019… celles des femmes !

Hélène, Marianne, Manuela, Patricia, Virginie


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Désespoir et désespérance

Il y a des mots, parfois, si proches dans leur définition que nous en oublions leur différence subtile.

C’est le cas de ces deux mots : désespérance et désespoir.

Pourquoi s’intéresser particulièrement à ceux-ci ? Parce que le Docteur Bach les a choisis dans la dernière version qu’il a laissée à la postérité de son livre « les douze guérisseurs ».

Dans la version originale nous pouvons lire pour la définition de Gorse (Ajonc) : « Very great hopelessness, they have given up belief that more can be  done for them ». C’est traduit en français par : « Pour les cas de très grande désespérance. Ils ne croient plus qu’il y ait encore quelque chose que l’on puisse faire pour eux ».

Pour intituler le sixième groupe d’états émotionnels, le Docteur Bach utilise les termes : « For despondency or despair », traduit en français par « Abattement et désespoir ».

Gorse, pourtant utilisé pour les cas de très grande désespérance, est une fleur placée dans le groupe de l’incertitude. Lorsque nous découvrons les définitions des fleurs, notre première réaction est de penser qu’il y a erreur : pourquoi mettre Gorse dans l’Incertitude et non le Désespoir ?

Désespoir et désespérance sont très souvent présentés comme des synonymes.

Et pourtant, à la lecture des définitions données par le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales nous pouvons noter de petites différences qui nous aideront à mieux comprendre pourquoi Gorse est un état d’incertitude.

La désespérance se dit « d’une âme qui a perdu l’espérance ». Jusque là pas tellement plus avancée ! Si j’ajoute que l’espérance est « une disposition de l’âme qui porte l’homme à considérer dans l’avenir un bien important qu’il désire et qu’il croit pouvoir se réaliser », là il y a une information importante à considérer.

La désespérance est donc un état où on ne croit pas (ou plus) que ce soit possible d’obtenir ce bien (d’aller mieux en d’autre terme).

Le désespoir est là quand on a cessé d’espérer, l’espoir étant, toujours d’après le CNRTL, le fait d’attendre avec confiance la réalisation dans l’avenir de quelque chose de favorable, généralement précis ou déterminé, que l’on souhaite, que l’on désire.

Bon désolée, c’est un peu fastidieux tout ça et je vais essayer de résumer.

La désespérance : on n’y croit plus, on ne croit plus à une amélioration possible.

Le désespoir : on n’attend plus une amélioration.

Si j’ajoute la définition de l’incertitude, ça donne  ça : « état d’esprit d’une personne qui hésite à croire à la réalité d’un fait ». Je retrouve le fait de ne pas croire en un possible.

Petit exercice intéressant qui me permet de mieux cerner la différence entre désespoir et désespérance et par là, de comprendre pourquoi Gorse est dans l’Incertitude malgré son état de grande désespérance.

Conclusion pour 2018 : garder l’espoir en l’espérance d’une vie meilleure pour tous !!

(traduction : attendez avec détermination et certitude la possibilité d’une vie meilleure pour tous !)

gorce602042011


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Pourquoi 38 Fleurs et pas plus ?

Le Docteur Bach, dans ses écrits, nous a laissé une méthode complète et intemporelle.

Pour lui, 38 élixirs est un nombre suffisant pour réguler tous les états émotionnels quel que soit notre âge, notre état de santé, notre lieu de vie et notre époque.

Pourtant, nous entendons ou lisons de plus en plus souvent que les Fleurs de Bach sont limitées, ce qui justifie la création de nouveaux élixirs plus adaptés à notre époque.

Questions     :

  • Est-ce que les émotions à l’époque du Docteur Bach étaient différentes de celles d’aujourd’hui ?
  • Existe t-il vraiment de nouvelles émotions, ou cette « limite des Fleurs de Bach » ne viendrait-elle pas de la difficulté à utiliser pleinement la méthode que le Docteur Bach nous a laissée ?

Toutes les émotions de base sont universelles au-delà des êtres humains : joie, peur, colère, tristesse auxquelles s’ajoutent le dégoût et la surprise.

En effet, une peur reste une peur ; à l’époque du Docteur Bach, nous avions peur des maladies infectieuses, de nos jours nous avons peur du sida.

Ce qui a changé c’est le contexte de vie et la place que nous laissons à nos émotions et non pas les émotions elles-mêmes.

L’émotion est simple, la méthode du Docteur Bach est simple, la complexité est de rester simple. Pourquoi compliquer les choses ?

« Ne laissez pas la simplicité de la méthode vous dissuader de l’employer, car vous vous apercevrez que plus vos recherches progresseront, plus vous comprendrez la simplicité de la création ».

                                                                                                                                    Docteur Edward Bach

 » La simplicité est la sophistication suprême »

                                                                            Léonard de Vinci


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Le Dr Bach nous dit :

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« Nous sommes tous prêts à admettre les conséquences qui peuvent découler d’un violent accès de colère, du choc provoqué par de soudaines mauvaises nouvelles. Si des faits banals peuvent ainsi affecter le corps, combien plus sérieux et plus profondément enraciné doit être un conflit prolongé entre l’âme et le corps. Peut on s’étonner qu’il en résulte les graves maladies qui nous atteignent de nos jours ? »

Page 33 : La guérison par les Fleurs – Dr Edward Bach – 1936


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NOTRE CORPS PARLE DE NOS ÉMOTIONS !

Initialement paru le 22 mai 2014

ob_21860e_dsc00977 En feuilletant le journal « 20 minutes », je suis tombée, à ma grande surprise, sur un petit article intitulé : « la peur, la colère ou l’amour font parler le corps ». Il est question de chercheurs finlandais qui ont établi une carte localisant les zones du corps stimulées par quatorze émotions comme la colère, la peur, le dégoût, la tristesse, l’amour… Ce que nous ressentons se traduit dans le corps par des modifications physiologiques et des réactions des organes, des vaisseaux sanguins (dilatation ou rétractation)…

Roger Fiametti, kinésithérapeute et ostéopathe, auteur du livre, le langage émotionnel du corps pense que cette étude est un premier pas vers une reconnaissance scientifique de l’effet psychologique sur le corporel.

Oui c’est vrai… On est dans un monde qui a besoin de « preuves scientifiques » pour accepter certains principes qui pourtant nous gouvernent depuis toujours et qui sont acceptés depuis bien longtemps dans des systèmes de santé traditionnels non occidentaux.

Il suffit parfois d’observer le langage populaire pour se rendre compte que « d’une manière empirique » nous avons associé, au fil du temps, un organe (ou une réaction du corps) à une émotion. Ne dit-on pas par exemple : « échauffer la bile » quand on est en colère ? ou encore « avoir le cœur gros » quand on est triste ? ou encore « en avoir plein le dos » quand on en a assez ou qu’on en peut plus?

Tout cela devrait contribuer à nous faire comprendre et accepter que les émotions ont un rôle capital dans les maladies que nous contractons. Le Dr Bach, après des années de recherches médicales, a lui-même conclu que :

 » Derrière toutes nos maladies siègent nos peurs, nos anxiétés, notre avarice, nos envies et nos dégoûts.  » Pour lui, la maladie est « la phase terminale d’un plus profond désordre ».

D’où sa détermination à trouver un système de santé destiné à rééquilibrer nos émotions perturbées : les fleurs de Bach.

Sa conception de la maladie était révolutionnaire pour son époque où la médecine classique était exclusivement matérialiste. De nos jours, l’idée que la maladie peut être d’origine psychologique est un peu plus acceptée.

Certainement que d’autres études à venir permettront encore de mieux comprendre l’impact de nos émotions sur nos maladies. Et ce que le Dr Bach avait lui-même découvert grâce à ses recherches médicales, son intérêt pour la nature humaine et son intuition, sera alors une évidence pour tout un chacun.

Et peut-être que les fleurs de Bach ne seront plus alors regardées comme une méthode « bizarre » ou comme quelques élixirs bien sympas contre le stress, mais qu’elles seront alors regardées comme un véritable système de soin.

Mais gardons aussi toujours à l’esprit ce que conseillait le Dr Bach :

« Aussi, un traitement complet exige-t-il, non seulement l’emploi de moyens physiques, en choisissant toujours les meilleures méthodes connues en médecine, mais encore devons-nous nous efforcer de notre mieux d’éliminer nos défauts car, en définitive, la guérison finale et totale vient de l’intérieur,… »

Dr Edward BACH (p 35 de « La guérison par les Fleurs » – Edward Bach))

Hélène

 


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NOTRE CORPS PARLE DE NOS ÉMOTIONS !

 

Star of Bethléem (Etoile de Bethléem ou Dame de Onze Heure)

dans mon jardin, ce printemps…

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En feuilletant le journal « 20 minutes », je suis tombée, à ma grande surprise, sur un petit article intitulé : « la peur, la colère ou l’amour font parler le corps ». Il est question de chercheurs finlandais qui ont établi une carte localisant les zones du corps stimulées par quatorze émotions comme la colère, la peur, le dégoût, la tristesse, l’amour… Ce que nous ressentons se traduit dans le corps par des modifications physiologiques et des réactions des organes, des vaisseaux sanguins (dilatation ou rétractation)…

Roger Fiametti, kinésithérapeute et ostéopathe, auteur du livre, le langage émotionnel du corps pense que cette étude est un premier pas vers une reconnaissance scientifique de l’effet psychologique sur le corporel.

Oui c’est vrai… On est dans un monde qui a besoin de « preuves scientifiques » pour accepter certains principes qui pourtant nous gouvernent depuis toujours et qui sont acceptés depuis bien longtemps dans des systèmes de santé traditionnels non occidentaux.

En feuilletant le journal « 20 minutes », je suis tombée, à ma grande surprise, sur un petit article intitulé : « la peur, la colère ou l’amour font parler le corps ». Il est question de chercheurs finlandais qui ont établi une carte localisant les zones du corps stimulées par quatorze émotions comme la colère, la peur, le dégoût, la tristesse, l’amour… Ce que nous ressentons se traduit dans le corps par des modifications physiologiques et des réactions des organes, des vaisseaux sanguins (dilatation ou rétractation)…

Il suffit parfois d’observer le langage populaire pour se rendre compte que « d’une manière empirique » nous avons associé, au fil du temps, un organe (ou une réaction du corps) à une émotion. Ne dit-on pas par exemple : « échauffer la bile » quand on est en colère ? ou encore « avoir le cœur gros » quand on est triste ? ou encore « en avoir plein le dos » quand on en a assez ou qu’on en peut plus?

Tout cela devrait contribuer à nous faire comprendre et accepter que les émotions ont un rôle capital dans les maladies que nous contractons. Le Dr Bach, après des années de recherches médicales, a lui-même conclu que :

 » Derrière toutes nos maladies siègent nos peurs, nos anxiétés, notre avarice, nos envies et nos dégoûts.  » Pour lui, la maladie est « la phase terminale d’un plus profond désordre ».

D’où sa détermination à trouver un système de santé destiné à rééquilibrer nos émotions perturbées : les fleurs de Bach.

Sa conception de la maladie était révolutionnaire pour son époque où la médecine classique était exclusivement matérialiste. De nos jours, l’idée que la maladie peut être d’origine psychologique est un peu plus acceptée.

Certainement que d’autres études à venir permettront encore de mieux comprendre l’impact de nos émotions sur nos maladies. Et ce que le Dr Bach avait lui-même découvert grâce à ses recherches médicales, son intérêt pour la nature humaine et son intuition, sera alors une évidence pour tout un chacun.

Et peut-être que les fleurs de Bach ne seront plus alors regardées comme une méthode « bizarre » ou comme quelques élixirs bien sympas contre le stress, mais qu’elles seront alors regardées comme un véritable système de soin.

Mais gardons aussi toujours à l’esprit ce que conseillait le Dr Bach :

« Aussi, un traitement complet exige-t-il, non seulement l’emploi de moyens physiques, en choisissant toujours les meilleures méthodes connues en médecine, mais encore devons-nous nous efforcer de notre mieux d’éliminer nos défauts car, en définitive, la guérison finale et totale vient de l’intérieur,… »

Dr Edward BACH (p 35 de « La guérison par les Fleurs » – Edward Bach))

Hélène