Le blog des conseillers Fleurs de Bach


Poster un commentaire

Bonne nuit les petits…

Bonne nuit les petits - Une surprise de noël - YouTube

Le sommeil des enfants… Quel parcours du combattant parfois pour les parents… Quelle pression on met aussi à la fois aux enfants et aux parents quand on en parle… Et oui une injonction très culturelle fait encore des dégâts : à 3 mois un bébé doit faire ses nuits pour le plus grand bien de ses parents ! Seulement si ce n’est pas le cas, le drame n’est pas loin. Pire encore, si bébé commence à « bien » dormir (ce qui signifie dans l’inconscient collectif 8 heures de suite comme Papa et Maman ! Un non sens, j’en parlerai plus loin) et qu’à 6, 9 ou 12 mois, voire 2 ou 3 ans ses réveils nocturnes se multiplient, le ciel tombe alors sur la tête de tous les membres de la famille.

Entendons-nous bien : évidemment, nous avons tous besoin de dormir et la fatigue est le pire ennemi que chacun peut connaître. Elle est source de tensions multiples dans le couple, au travail, avec les enfants, absolument partout.

Évidemment, l’arrivée d’un enfant est une magnifique aventure, mais reste une Aventure avec un grand A avec des jours, ou plutôt des nuits avec et des nuits sans. La naissance n’en est que l’infime début 😉

Évidemment enfin, le sommeil d’un enfant n’est pas, et ne peut pas être, le même que celui d’un adulte (la dernière formation que j’ai faite auprès d’un pédiatre évoque la réalité d’un sommeil similaire à partir de… 12/13 ans 😉 ) ; comme celui d’un bébé de 2 mois ne peut être le même que celui d’un bambin de 2 ans ; ou encore celui d’un petit de 4 ans, être identique à celui d’un pré-ado de 11 ans, etc. Je rajouterais aussi que puisque nous sommes tous uniques, notre façon de dormir est, elle aussi, unique.

Ceci étant dit,  les nuits sont souvent le reflet des émotions ressenties pendant la journée. Chez les enfants, véritables éponges émotionnelles, cela peut être flagrant. Toutefois, il peut être parfois nécessaire de mener l’enquête pour comprendre pourquoi ces nuits sont tellement agitées. Le Conseiller en Fleurs de Bach proposera, en observant l’enfant et en échangeant avec lui et/ou ses parents, un mélange de Fleurs qui lui permettra de s’apaiser. Ce mélange sera spécifique à chaque situation.

  • Bébé sage comme une image, toujours très calme, très paisible, acceptant tout avec bonne volonté et qui se met soudain à se réveiller en hurlant, semblant dans une panique totale ? Lors de l’échange avec les parents rien ne semble avoir changé dans le quotidien actuel de cet enfant. En poursuivant la séance, on découvre que sa naissance a été traumatique, comme ses 3 premiers mois de vie durant lesquels il a souffert en silence avant d’être opéré d’une malformation rénale enfin détectée. Proposition est faite de travailler  avec les Fleurs sur cette piste…
  • Bambin qui ne supporte pas d’être couché, qui veut toujours se relever pour jouer, qui ne cesse de passer d’une activité à l’autre, qui s’endort très tard et se réveille très tôt… La piste : et s’il trouvait que dormir était une perte de temps tellement il a de choses incroyables à découvrir, tellement il est curieux de tout ?
  • Bébé qui s’endort très bien à la crèche sans doudou, sans tétine, mais ne supporte pas d’être endormi ailleurs que dans les bras de Maman quand il est à la maison. Et s’il avait un besoin insatiable d’amour, et s’il craignait de perdre l’amour de sa maman ?
  • Enfant qui se réveille plusieurs fois par  nuit, va voir ses parents, semble avoir peur de quelque chose sans pouvoir dire de quoi, qui vient juste de commencer l’école… Et s’il vivait beaucoup de choses nouvelles pendant sa journée et qu’il avait simplement besoin d’être rassuré ?

Voici juste quelques exemples parmi tant d’autres.

Histoires vécues, histoires accompagnées, histoires qui se finissent bien. Parce que ces enfants étaient en souffrance ; parce qu’il ne s’agit pas de les faire rentrer dans un « moule » pour qu’ils laissent enfin en paix leurs parents, mais bien de prendre en compte leurs émotions et de les aider à les équilibrer ; parce que, oui, les Fleurs de Bach prennent soin de nos petits et… par ricochet, des grands qui vivent avec eux !

Virginie

www.allaitement-achacunsonchemin.com


Poster un commentaire

Comment dire non à nos enfants ?

Initialement paru le 13 décembre 2012

1200x1200

« Nous quittons tout juste une époque où l’on croyait aider les enfants en leur évitant la frustration » explique Philippe Jeammet, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent.

Aujourd’hui, tous les psychologues sont d’accord pour dire qu’il est très important de ne pas tout accorder à nos enfants afin que ceux-ci connaissent la frustration, émotion indispensable au bon développement de nos chérubins.

Le statut de l’enfant a donc radicalement changé et le refus des parents aux demandes plus qu’insistantes de leur progéniture devient difficile.

1200x12001

Autrefois, les parents ne se posaient pas de questions : ils pensaient que leur rôle était d’ordonner et les enfants devaient obéir.

Aujourd’hui, l’éducation doit se faire en expliquant le pourquoi dès qu’une limite est imposée. Cette nouvelle façon « d’exiger » demande donc de la cohérence et de solides convictions personnelles. Mieux encore, les parents doivent être solidaires entre eux et s’expliquer sur leurs divergences d’éducation loin des yeux et des oreilles des enfants.

Ces agissements réfléchis demandent beaucoup d’effort et d’énergie. Même si la plupart des parents sont convaincus que cette forme éducation est la bonne, beaucoup se laissent déborder… Conscients de la nécessité d’imposer des règles et des limites, ils ne parviennent pas toujours à les tenir et le « laisser faire » est privilégié afin d’avoir une paix temporaire. Le refus suivant devient alors plus difficile car la cohérence n’est plus là.

Quelquefois, des clients me demandent des Fleurs de Bach afin que leurs enfants acceptent mieux contraintes et frustrations. La première chose à vérifier est de savoir si cette « non acceptation » provoque un mal-être important chez l’enfant.

En effet, les Fleurs ne doivent pas être utilisées afin d’améliorer ou de modeler une personne qui ne le désire pas ou qui n’est pas en souffrance. Si souffrance il y a, nous choisissons ensemble, enfant (suivant l’âge), parent(s) et conseiller, les Fleurs nécessaires à son bien-être.

Mais souvent il est indispensable d’aider également le ou les parents avec les Fleurs afin que ce(s) dernier(s) arrive(nt) à dire « non » sereinement, en étant convaincus que le refus est justifié. Le message sera alors mieux entendu, compris et accepté par l’enfant.

De nombreuses raisons peuvent empêcher les parents de poser des limites : culpabilité, doute, fatigue, peur de perdre l’affection de son enfant ou de perdre le contrôle, impatience, manque de confiance en soi, impossibilité d’affronter un conflit… il suffit de trouver l’émotion gênante et excessive et de sélectionner la Fleur qui pourra aider à transformer cette émotion en émotion positive : confiance en soi, patience, sérénité, objectivité…

1200x12002L’affrontement est, d’après les psychologues, indispensable pour l’enfant. Il lui permettrait de se structurer. Laissons-lui donc la possibilité de nous affronter mais dans de bonnes conditions : refusons ou demandons avec calme, sang froid et patience. La réaction de l’enfant dépendra beaucoup de la notre.

Pourtant, cette conduite n’est pas toujours facile à tenir car, parfois, les émotions nous submergent et prennent le dessus.

C’est à ce moment là qu’il faut penser Fleurs de Bach.

Si vous êtes perdu ou dépassé par les événements, n’oubliez pas que les conseillers peuvent vous aider et vous accompagner !

Alors, ne perdez pas courage…

Patricia